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Forums \ Sexualité

Comment bien faire l'amour avec un homme


Eh ben Mlles,Mmes, sans gêne, partagez-nous vos connaissances. Quelle est pour vous, la meilleure façon de le faire?

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Sunday, January 24, 2010
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Forums \ Sexualité

Comment bien faire l'amour avec une femme


Eh ben Mrs, sans gêne, partagez-nous vos connaissances. Quelle est pour vous, la meilleure façon de le faire?

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Monday, September 08, 2008
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Textes \ Poèmes

Est-ce mal si je t’aime ?


J’aurais pris le chemin du silence,
S l’amour n’avait fait de mes mots la raison de ce poème
Désespéré je t’aurais dit adieu d’avance,
Et partir au loin, où seul j’aurais murmuré mes solitaires je t’aime
Mais l’amour est plus fort que tout dit-on
Et moi mon cœur, mon âme, c’est toi qu’ils aiment tant

Je t’ai offert l’étendue de mes nuits
Chacune de mes pensées est un immense royaume fait de toi
J’en garde d’infinies images qui défilent
Tout ce qu’il y’a de plus beau dans ma vie c’est toi saches-le
On dit que l’amour est une porte vers l’univers du bonheur
Est-ce mal si je t’aime ?

Si mon amour pour toi est un mal
Laisse-moi vivre avec et que je le savoure dans sa douleur
Qu’il me fasse périr, tant pis, je l’assumerai
Mais que mon cœur ne cesse de battre pour toi telle est ma prière
Ton amour est tout ce qui me fait vivre
Est-ce mal si je t’aime ?

J’aurais pris le chemin du silence,
Mais je ne vais plus me taire et te parlerai toujours en poème
Et si le temps passera jusqu’à me voir vieillir
Je ne renoncerai pas à te dire combien de tout mon être je t’aime
Si les mots ont une vie alors l’amour est éternel. Alors dis-moi
Est-ce mal si je t’aime ?

mercredi 24 janvier 2007

Wednesday, January 24, 2007
11:18 PM

Oeuvre originale
Auteur : Axx123

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Textes \ Poèmes

Vers toi je marche


Long est le chemin qui mène à toi, qui mène à ton cœur
Et je le parcours avec en moi toutes mes forces encore
Long oui, trop long est ce sentier fleuri d’un parfait bonheur
Que je parcours seul avec mes rêves et ce, depuis l’aurore
Je marche, je cours vers toi et ne m’arrêterai qu’une fois près de toi
J’affronte vent ; tempête ; pluie et froid mais toi reste là, attends moi

Vers toi je prendrai repos de tout mon passé et ses maux
Vers toi je le sais, m’attends l’Amour si fort et si beau
Vers toi le temps passera peut-être mais je serai là
Ne t’en vas pas je t’en prie, reste là et entend mes pas

Je suis la proie que le chagrin imposa à la vie, je le sais
Entre mon passé et moi çà n’a pas toujours été que des joies
Que même mes larmes sur ma peau autrefois parcouraient
Mais j’ai gardé espoir de connaître l’Amour et c’est bien toi
Long est le chemin qui mène à toi mais j’y arriverai peu importe quand
Même si passeront les saisons Mon Amour pour toi dominera le temps

Vers toi je m’effondrerai après ce long parcourt
Offrant à ta vie toute mon existence et mon Amour
Près de toi rien plus ne me fera souffrir car le bonheur m’y attend
Vers toi je marche et je sais que j’y arriverai peu importe le temps

Vendredi 22 décembre 2006

Friday, December 22, 2006
12:31 AM

Auteur : Poète Obscur

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Textes \ Discours

J'ai un rêve


Je suis heureux de participer avec vous aujourd'hui à ce qui restera dans l'histoire comme étant le plus grand rassemblement pour la liberté dans l`histoire de notre nation.
Il y a cent ans, un grand Américain, qui jette sur nous aujourd'hui son ombre symbolique, a signé la Proclamation d'Emancipation. Cet arrêté d'une importance capitale venait porter la lumière, comme un phare d'espoir, aux millions d'esclaves Noirs, marqués par les flammes d'une injustice foudroyante, et annonçait l'aube joyeuse qui allait mettre fin à la longue nuit de la captivité. Mais un siècle plus tard, nous devons faire le constat tragique que les Noirs ne sont pas encore libres. Un siècle plus tard, la vie des Noirs reste entravée par la ségrégation et enchainée par la discrimination.

Un siècle plus tard, les Noirs représentent un ilôt de pauvreté au milieu d'un vaste océan de prospérité matérielle. Un siècle plus tard, les Noirs languissent toujours dans les marges de la société américaine, des exilés dans leur propre terre. Alors nous venons ici aujourd'hui pour dramatiser notre condition effroyable.

Nous venons à la capitale de notre nation pour demander, en quelque sorte, le paiement d'un chèque. Quand les architectes de notre République écrivirent les textes magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d'Indépendance, ils signèrent un billet à l'ordre de chaque américain. C'était la promesse que chacun serait assuré de son droit inaliénable à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur.
Il est aujourd'hui évident que l'Amérique a manqué à cet engagement quant à ses citoyens de couleur. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l'Amérique a passé au peuple Noir un chèque qui revient marqué "sans provisions". Mais nous ne saurons croire qu'il n'y a plus suffisamment de provisions dans les grands coffres d'opportunités nationaux. Alors nous venons exiger notres paiement contre ce chèque, paiement sur demande des richesses de la liberté et de la sécurité que procure la justice.
Nous venons également à cet endroit sacré pour rappeler à l'Amérique l'urgence absolue de ce moment. Ce n'est pas le moment de prendre le luxe de laisser calmer les esprits, ni de nous laisser endormir par une approche gradualiste. Il est temps de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour prendre le chemin ensoleillée de la justice raciale. Il est temps d'ouvrir les portes de l'opportunité à tous les enfants de Dieu. Il est temps de tirer notre nation des sables mouvants de l'injustice raciale jusqu'au rocher solide de la fraternité.
Que la nation ne tienne pas compte de l'urgence du moment, qu'elle sous-estime la détermination des Noirs, lui serait fatal. Cet été étouffant du mécontentement légitime des Noirs ne prendra fin qu'à l'arrivée d'un automne vivifiant qui amènera liberté et égalité. L'année 1963 n'est pas une fin, mais un début.

Ceux qui veulent croire que les Noirs seront satisfaits seulement de s'exprimer avec force auront un fàcheux réveil si la nation revient aux affaires habituelles comme si de rien n'était. L'Amérique ne connaîtra ni repos ni tranquillité tant que les Noirs ne jouissent pas pleinement de leurs droits civiques. Les orages de la révolte continueront à secouer les fondations de notre pays jusqu'

Monday, November 14, 2005
9:47 PM

Auteur : Martin Luther King

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