Accueil | Connexion
♥☆ arwen ♥☆ - 2258363
Skip Navigation Links.
Favoris \ Textes

Poèmes Paganel, antisémantique - 980920

La souris a peur du chat


La souris a peur du chat
Le chat a peur du molosse
Et le chien a peur du gosse
Qui a peur de son papa

Le papa a peur du flic
Qui a peur du commissaire
Lequel a peur de déplaire
Aux puissances politiques

Mais les hommes politiques
Filent comme des caniches
Devant ces messieurs les riches
Qui leur allongent le fric

Et ceux qui possèdent tout
Ont peur que les prolétaires
Un jour fichent tout par terre
Et leur prennent tous leurs sous

Ainsi font font font
Les petits polichinelles
Ainsi font font font
Et le monde tourne rond

Oui, mais dans l'opposition
On a peur des militaires
Qui tremblent pour leur carrière
Devant l'administration

Et là, pour bien des raisons
On se méfie des barbouzes
Qui ont peur de leur épouse
Quand ils rentrent à la maison

Oui mais l'épouse chérie
Qui fait trembler son bonhomme
Tombe souvent dans les pommes
En voyant une souris

La souris a peur du chat
Le chat a peur du molosse
Et le chien a peur du gosse
Qui a peur de son papa

Ainsi font font font
Les petits polichinelles
Ainsi font font font
Et le monde tourne rond

Ainsi font font font
Y'a plus qu'à tirer l'échelle
Ainsi font font font
Car le pinceau tiendra bon.


Tuesday, May 22, 2012
7:04 AM

Auteur : Joël Favreau

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

3 Commentaires
Impression : Extraordinaire

Super

Poèmes Sylvie - 2635386

Hommage à ma maman qui m'a quitté le 18 janvier 2004 !



Aujourd'hui la nuit tombera plus vite
Je viens de perdre la maman des jours heureux
Celle qui s'inquiétait pour ma réussite
S'en est allée rejoindre le pays des cieux.

Aujourd'hui la nuit tombera plus tôt,
Ma rose a perdu son dernier pétale,
Elle qui trouvait toujours les mots
Pour me dire ce qui était bien ou mal.

Aujourd'hui la nuit sera trop noire
Sans son sourire plein de lumière
Qui faisait naître mon espoir
Qui mettait de la joie dans ma chaumière.

Mais demain sera une nuit plus claire
Elle sera là dans mon coeur
Comme pour me dire ce qu'il faut faire
Pour faire revivre mes petits bonheurs.





Thursday, August 11, 2011
9:31 AM

Oeuvre originale
Auteur : Sylvie

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

31 Commentaires
Impression : Extraordinaire

très bel hommage...

Contes BODY - 2401257

Le Père Noël existe-t-il ?


Cher directeur du Journal,

Je m'appelle Virginia et je viens d’avoir huit ans. Mes amis disent que le père Noël n’existe pas.
Papa dit que si on le lit dans le journal c’est que c’est vrai.
S’il vous plait, dite moi si c’est vrai ? Le père Noël existe-t-il ?

Virginia,
Tes amies ont torts et elles se trompent !
Elles sont les victimes d’une époque sceptique où les personnes ne croient plus en rien, elles ont perdu la capacité de croire sans voir, ce que leur esprit étroit est incapable de concevoir elles pensent pouvoir s’en débarrasser.

Notre esprit, Virginia, celui des hommes comme celui des jeunes enfants est trop petit ; dans notre immense univers l’homme n’est qu’un insecte minuscule, une fourmi ; et son intelligence bornée ne peux pas comprendre ce qui est sans limite, seul une raison supérieure est susceptible de réunifier la connaissance et le savoir.

Oui, Virginia, le Père Noël existe ; aussi surement que l’amour, que la générosité et le dévouement, et tu sais qu’ils abondent dans ce monde, et qu’ils illuminent notre vie quand ils rayonnent.
Hélas, comme notre vie serait morne si le Père Noël n’existait pas, elle serait aussi triste comme s’il n’y avait plus de petite Virginia, il n’y aurait plus de cœur d’enfants, plus de poésie, plus d’amour, plus rien qui rende notre existence supportable.

Nous n’aurions plus que les grossiers plaisirs de nos pauvres sens, la lumière que les enfants rependent sur le monde s’éteindrait pour l’éternité.
Ne pas croire au Père Noël, autant ne pas croire aux contes de fées.
Tu peux demander à ton papa de faire surveiller toutes les cheminées de ton quartier pendant toute la nuit pour capturer le Père Noël, mais vous ne le verrez pas descendre du ciel avec son traineau. Mais qu’est ce que ça prouve ! Personne ne peut voir le Père Noël. Les choses les plus réelles de ce monde, ni les enfants, ni les grandes personnes ne sont capables de les voir. Tu as déjà surprit des fées dansant dans un jardin ? Bien sur que non, mais ça ne prouve pas qu’elles n’y sont pas.

Personne ne peut imaginer les merveilles qui resteront à tout jamais cachées et invisible à nos yeux.
Si un enfant casse son hochet il voit la pierre qui fait du bruit à l’intérieur, mais un voile invisible recouvre le monde que l’homme le plus fort ne saura jamais déchirer, un voile que les efforts conjugué des hommes de tous les temps ne sauraient jamais déchirer. Il n’y a que la foi, la rêverie, la poésie et l’amour qui pourraient soulever un coin du voile et contempler les merveilles surnaturelles qui se cachent derrière

Sont-elle réelles ces merveilles ? Elles sont bien plus réelles que la pauvre réalité qui nous entoure ; elles sont éternelles.
Le Père Noël n’existe pas ? Dieu merci, il existe et il existera toujours, dans dix millions d’années il existera encore, et sèmera toujours le bonheur dans le cœur des enfants.

Friday, October 15, 2010
11:26 AM

Oeuvre originale
Auteur : BODY

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

6 Commentaires
Impression : Extraordinaire

une pure merveille!

Poèmes amethyste60 - 1806870

Paris sur seine 3



Prétraité que par peur signa " Napoléon "
" Le Petit " qui pourtant gagna Solférino.
Mais je m'arrête là - de guerre il en est trop
Et de sang répandu sur nos pauvres sillons.
L'avenue Parmentier - vive la pomme de terre -
Et puis la République et puis Richard Lenoir -
Mais il nous faut citer de cet endroit la Star :
Il s'agit - forcément - du boulevard Voltaire.

Nous quittons le onzième et partons vers Nation
Où se tient chaque année la plus célèbre Foire.
Elle en a eu des heures et des heures de gloire…
Nation tu dois ton nom à la Révolution.

Et puis il faut passer au Palais de Bercy
Omnisports - où se jouent même des Opéras -
Des sportifs - des chanteurs et aussi des divas
L'Art est venu chasser les gros fûts de Pouilly !

En dernier Aïda de Giuseppe Verdi
Est venue à l'affiche éclater les arias -
Peu de monde appréciait ce genre de sabbat
La grande mise en scène a gagné le pari.
Ne quittons point le douze avant que de passer
Par la gare de Lyon qui s'en va vers le Sud -
Où monsieur tégévé - en toute quiétude -
Vous emmène au " Vieux Port " le temps de vous moucher !

Nous pouvons par Nation aller Cours de Vincennes -
Traverser Saint-Mandé - apercevoir le bois -
Pousser jusqu'au Chalet danser une Rumba
De la même façon que l'on fait " Chez Gègène ".

Car au " Chalet du Lac " il n'est pas de manières
Et les fils de bourgeois ont lâché la cravate -
Allant à la sortie jusqu'aux coups de savate
Si quelque olibrius ennuie les cavalières.

Ca sent son bord de Marne et le petit vin blanc
Qu'on dégustait jadis enfoui sous les tonnelles
En serrant au plus près les belles demoiselles
Venues là pour guincher avec quelque galant.
Revenons à Paris et gagnons le Treizième :
Arago et Blanqui - Maréchal Kellermann -
Des noms prestigieux dont une force émane
Et nous font admirer ces héros que l'on aime
Pour tout ce qu'ils ont fait de brillant et de brave -
Leçons non retenues - plus jamais appliquées
Sauf dans le mauvais sens - pour surtout se friquer -
Peu importe le reste - et la vie se déprave.
Mais foin des théories- nul ne s'y intéresse -
Allons voir le voisin - Quatorzième de nom -
Tour Maine-Montparnasse et de loin nous voyons
Cette énorme vigie qui sous le ciel se dresse.

Cinquante-six étages et l'on voit tout Paris
Dont la Seine est le sang qui traverse la ville.
Les tout petits piétons paraissent malhabiles -
Et le Bois de Boulogne encercle tout Neuilly.

Tout en suivant le fleuve on arrive à Suresnes
Et là-haut tout là-haut c'est le Mont-Valérien
Dominant de son poids les horizons lointains
Et ce filet d'argent - qu'elle est belle la Seine !

Tandis que là - tout près - les tours de la Défense -
Droitement élancées flirtent avec les nuages.
La Grande Arche ponctue cet ensemble d'ouvrages
Et fixant le lointain : les Tuileries s'avancent !

Toujours sur le sommet de cette pyramide
Du vingtième siècle - observons l'horizon -
Il y a deux cents ans on eut vu les moissons
Dans la plaine Monceau - jardin des Hespérides.
Alentours nous voyons - comme en cinémascope
Les trésors de Paris défiler sous nos yeux
Revêtus des habits d'un géant camaïeu
Que lui aurait tissé la belle Pénélope.
Et les ponts qui relient les deux rives du fleuve
Jouent à saute-mouton de leurs immenses pieds.
Sous le Pont Mirabeau un poète a parlé :
Bien que passe le temps l'émotion reste neuve.

Pont d'Arcole et Pont-Neuf - Pont Garigliano -
Pont des Arts - Carrousel et Alexandre Trois -
Et Pont de la Concorde - Invalides - Iéna :
Pour tes doigts - O Paris - pas de plus beaux anneaux !

Au sud on aperçoit la Porte-d'Orléans -
L'église d'Alésia - le monument Leclerc -
Puis rebroussant chemin nous sommes à Denfert
Et saluant le Lion nous allons plus avant





Sunday, May 24, 2009
5:25 AM

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

9 Commentaires
Impression : Extraordinaire


Poèmes amethyste60 - 1806870

Paris sur seine 2




Le septième arrive et le Palais-Bourbon -
Cœur de la République - Assemblée Nationale
Où se votent les lois - Socle fondamental 18
De la démocratie et de notre Nation.

Le Champ de Mars où a grandi la Tour Eiffel
Près de La Tour Maubourg - l'Hôtel des Invalides -
Et le dôme qui couvre et qui veille - impavide -
Sur l'Empereur qui dort du sommeil éternel.

Et Sèvres Babylone - et la gare d'Orsay
Devenue un Musée aux mil et un tableaux -
Palais de la sculpture aussi - de bas en haut -
Mayol - Renoir - VanGogh - Pissaro et Manet.

Mais voici le huitième et le triangle d'or -
Parc Monceau - Hoche - Haussmann - Faubourg Saint-Honoré
Et la Reine : Avenue de nos Champs-Elysées
D'où l'on voit l'Obélisque amené de Louksor

Dominant la Concorde et découvrant les tours
Comme une ronde autour de cette si " Grande Arche "
Qui allonge la jambe et que l'on croit qui marche
Et qui pense jouer à l'Etoile un bon tour !

Car enfin c'est sa sœur qu'elle contemple ainsi -
Sa jumelle est là-bas et la lorgne - jalouse -
L'Arche est plus jeune - elle est plus grande et elle épouse
Cette modernité qui regarde Paris.

Mais nous nous égarons - revenons au huitième -
Palais de l'Elysée et son vaste jardin
Convoité par beaucoup : être numéro un
C'est la page d'Histoire et comme un " Grand Chelem ".

Et puis Saint-Honoré - Malesherbes et Haussmann -
Rue de Miromesnil - Avenue de Messine -
Alors que de Monceau le grand parc se dessine
Avec ses frondaisons d'où la beauté émane.
Buissonnons cependant jusqu'à Saint Augustin -
Architecte Baltard - mais le fer sous la pierre -
Et l'on voit à côté le Cercle Militaire.
Cependant que vers nous accourt un sacristain

De la célèbre église appelée Madeleine -
Erigée en l'honneur - et par Napoléon -
De cette " Grande Armée " et fut son Panthéon -
Face à cette Assemblée - là-bas - après la Seine.

Voici les boulevards - que l'on surnomma Grands -
Se dirigeant d'un trait - et par les Capucines
Vers Richelieu-Drouot et ses belles voisines
Courtisées en chemin par ce Faubourg charmant
De Montmartre qui va traverser Châteaudun
Et d'un saut par-dessus la Dame de Lorette -
Au cœur de ce neuvième et sans faire causette
Aller vers le village où l'on faisait son vin :
Montmartre et duquel on reparlera bientôt
Au chapitre dix-huit de ce Paris-sur-Seine.
Mais pour l'instant le dix va apparaître en scène
Boulevard de Strasbourg station de Château-d-Eau.

Gare de l'Est Verdun - voici tout un programme
De l'horreur car d'ici partaient tous les poilus
Pour la tranchée boueuse où attendait l'obus.
Et la pauvre famille aurait un télégramme :
" Votre garçon hélas est mort pour la Patrie "
" Qui n'oubliera jamais son noble sacrifice. "
Reste la croix de bois - ce modeste édifice
Au pauvre gars tombé à coup sûr dans l'oubli.

Gare du Nord et là on va vers les corons
Comme dit la chanson de Pierre Bachelet.
Quel hommage au mineur poussant les wagonnets -
Blanc matin - noir le soir d'étreindre le charbon.

Et tout ça traversé par le grand Magenta -
Ville de l'Italie où l'armée - tout de go -
Après Montebello - Palestro - Turbigo
Battit les Autrichiens avant Villafranca





Wednesday, May 20, 2009
5:37 PM

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

7 Commentaires
Impression : Extraordinaire

  Page 1   Suivant >>

Blog mis à jour le 05/12/2019 à 23:30:24



Traitement en cours...

Créé et hébergé par Capit