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Forums \ Economie

Retraites par capitalisation : les cocus, comptez-vous !



Ce que j'aimais bien dans la retraire par capitalisation (qui devait représenter 15% de la mienne quand j'aurai atteint 65 ans), c'est qu'elle était transformée en rente, comme il se doit, en tenant compte de l'espérance de vie. Comme les hommes vivent huit ans de moins que les femmes, on nous donnait un peu plus qu'à elles, normal.

FINISHED DEPUIS HIER ! Encore une inégalité criante instaurée en invoquant une pseudo-égalité.

J'aurais mieux fait de la liquider en juin, tiens ! Je n'aurais perdu que 5% ! Alors que là...

Salopes de bonnes femmes !

http://www.la-retraite-en-clair.fr/cid3194185/perp-madelin-vers-une-baisse-des-rentes-versees-aux-hommes.html


Dernière participation le
Tuesday, August 11, 2020
10:00 AM

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Forums \ Le Français

Adapter le français au coronavirus


La propagation du coronavirus se fait principalement par l’intermédiaire des postillons. C’est contre la propagation et diffusion de ces microgouttelettes qu’il faut lutter. Et en la matière, seuls des spécialistes du langage peuvent intervenir au mieux. Ils ont constaté que les voyelles n’avaient aucune incidence alors que la moitié des consonnes peut être tenue pour responsable, durant une conversation, de toute projection de microgouttelettes.

Il conviendra donc, dans les prochaines semaines, de suivre un plan en quatre étapes, aboutissant à la disparition dans le langage, et progressivement, des consonnes impliquant les sonorités occlusives, liées à la projection de postillons. Voici le plan, exécutable avant le 11 mai… et que l’on aurait, avec ou sans masque, très bien pu instaurer dans l’Hexagone lors des prémices de la pandémie…

Semaine 1 : Suppression des occlusives labiales : P et B, au mforit de la nasale M.
Conséquence : mrès de soixante-dix mour cents des mostillons sont éliminés, et de mlus, on meut constater qu’ainsi la diction gagne meaucoup en soumlesse.

Semaine 2 : C’est au tour des occlusives dentales : D et T, remmlacées par la nasale N. C’est un meu mlus nifficile. Il faunra un cernain nemps mour s’y haminuer, mais une semaine nevrait suffire.

Semaine 3 ! Les nernières occlusives nismaraînront, à savoir les vélaires que sont les K et G "nur" (comme nans gaga), remmlacées mar la nasale GN.

Nous omniennrons alors un langnage meaugnoup mlus ségnurisé, gni nevrait mermennre ne rénuire la "nisnance marrière" à gnanre-vingt-nouze cennimènres.

Semaine 4 : Mour finir, la mesure la mlus nrasnigne gnonsisnera à éliminer le gnroume nes frignanives gnonniues F, V, S, Z et nes frignanives chuinnannes J et CH auxgnelles se rumrninuera la rrignanire rimranne R.
C’est cernes un meu nernigne mais nous omniennrons alors une nignnion n’une rluininé ramais égnalée gni rera la rierné nes mays rrangnorones.

Rire la Rémumligne ! Rire la Rrance !

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Thursday, July 30, 2020
7:14 PM

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Forums \ Humour

Histoires pas pour les complexés


Un para se promène au zoo de Vincennes, lorsque tout à coup il aperçoit une petite fille qui est un peu trop proche de la cage d'un gros lion d'Afrique. Soudain le lion attrape la robe de la petite et la ramène vers lui afin de n'en faire qu'une bouchée ... Tout ceci sous les yeux des parents impuissants, qui hurlent de désespoir. Sans hésiter une seconde, le para se rue sur le lion et lui assène un terrible coup sur le museau, le lion recule en lâchant prise et se frotte le museau en grognant, pendant que le para ramène la petite à ses parents, qui pleurent de joie et n'arrêtent pas de le remercier. Un reporter qui a tout vu s'approche du para: "Monsieur vous venez d'avoir un geste extrêmement courageux, je n'ai jamais vu un homme faire un tel geste depuis 40 ans que je fais ce métier "! Le Para répond " Mais Monsieur je n'ai rien fait d'extraordinaire !.... Le lion était en cage et j'ai vu le danger que courait la petite... Le reporter répond: " Monsieur je vous garantis que ceci ne passera pas inaperçu, je suis journaliste et demain vous serez en première page..... Dites moi, de quel parti êtes vous, PS ou UMP?

Le para répond, je suis fils de Pieds Noirs et je vote Le Pen.

Le lendemain le para achète le journal afin de lire la première page et voir si son geste de la veille y est mentionné..... Il lit alors: UN PIED NOIR DU FRONT NATIONAL ATTAQUE UN IMMIGRANT AFRICAIN ET LUI VOLE SON REPAS.....

Dernière participation le
Saturday, July 25, 2020
3:23 AM

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Forums \ Politique

I shot Khadafi (les Goguettes)


https://www.youtube.com/watch?v=_yWQoQISYCY

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Wednesday, February 26, 2020
3:42 PM

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Textes \ Poèmes

Le bohémien


Quand sur mon chariot, pour la première fois,
En courant l'univers, j'arrivai dans ces lieux,
Une ville y grouillait, avec ses vieilles lois,
Ses murs, ses ateliers, ses palais et ses Dieux.
Et quand je demandai, voyageur curieux,
Depuis quand florissait la superbe cité,
Un homme répondit, grave et l'orgueil aux yeux :
- C'est ma patrie. Elle a de tout temps existé.

Cinq mille ans il s'écoula,
Je suis repassé là.

Murs, palais, temples, Dieux, tout avait disparu.
Rien ! Plus rien ! Le soleil allumait des rubis
Aux javelots mouillés et verts d'un gazon dru;
Et seul un vieux berger, dans ses grossiers habits,
Se dressait sur la plaine, en mangeant son pain bis.
Or, je voulus savoir depuis quels temps très courts
Dans ce pré tout nouveau l'on paissait des brebis.
Le berger dit d'un air moqueur : - Depuis toujours.

Cinq mille ans il s'écoula,
Je suis repassé là.

La plaine était changée en un bois ténébreux.
Des lianes pendaient sous des porches béants
Comme un tas de serpents tordus noués entre eux;
Et, tels de grands mâts, sur ces noirs océans
Des feuilles s'élançaient des troncs d'arbres géants.
Et je dis au chasseur perdu dans ces flots verts :
- Depuis quand donc voit-on une forêt céans ?
- Ces chênes sont plus vieux, fit-il, que l'univers.

Cinq mille ans il s'écoula,
Je suis repassé là.

La mer, la vaste mer, sous son glauque linceul,
Avait enseveli lianes et forêts,
Un bateau de pêcheur, tout petit et tout seul,
A la brise du soir balançait ses agrès.
Et je dis au pêcheur : - Est-ce que tu saurais
Depuis quand la marée a pris la terre ainsi ?
- Tu plaisantes ? dit-il... Puis il repris après :
- Car depuis que la mer est mer, elle est ici.

Cinq mille ans il s'écoula,
Je suis repassé là.

A la place des flots au panache d'argent
Se déroulaient sans fin des flots à crête d'or.
Le désert ! Aucun arbre au lointain n'émergeant,
Du sable là, du sable ici, du sable encor.
Et quand j'interrogeai sur ce nouveau décor
Le marchand qui chargeait ses chameaux à genoux :
- Depuis le jour, dit-il où l'être a pris l'essor,
On connaît ce désert, éternel comme nous.

Cinq mille ans il s'écoula,
Je suis repassé là.

Et voici derechef une cité debout,
Avec ses lois, ses murs, ses palais et ses Dieux,
Et son peuple grouillait, ainsi qu'une eau qui bout,
Alors j'ai dit très haut à ce tas d'orgueilleux :
- Où sont donc les flots verts, les flots d'or, les flots bleus,
Et la cité d'or du temps jadis ? - Et l'un cria :
- Notre ville est, sera, fut toujours dans ces lieux.-
Et j'éclatais de rire au nez de l'Arya.
Coulera ce qui coula !...
Je repasserai par là.

Wednesday, October 16, 2019
6:17 AM

Auteur : Jean Richepin

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Blog mis à jour le 12/08/2020 à 17:43:46



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