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Chansons

Pauvre destinée (cette chanson était très appréciée à Saigon avant 1975)


Le chemin du retour est bien désert cette nuit
La pluie tombe drue avec tant de bruit
Froidement la pluie traverse mon imperméable
La pluie n’aime point la vie des misérables

Tous les sentiers aux alentours sont inondés
Bien cahoteuse est la piste sur la digue dans l’obscurité
Hésitant je m’arrête près d’une chaumière
Ému d’entendre des enfants qui se réveillent

Qu’elle est douce la berceuse que chantonne
amoureusement une bonne mère
L’espace se colore en violet comme pour plaindre
ce retour au pays de naguère
Ô pluie comprends-tu que mon cœur a froid
dans cette longue nuit
Une telle vie sans amour, je ne l’aime plus

Pitié pour ce maigre corps livré au vent et à la rosée
dans ma vie d’émigré
Parfois je voudrais dire « je t’aime » à quelqu’un
mais par scrupule j’ai laissé tomber
Cette nuit sur la page blanche je confie
mes sentiments à une personne bien éloignée
Mais dans ma pauvre destinée à quel amour
fidèle oserais-je rêver

Ô ciel là-haut me comprenez-vous,
je m’incline pour vous prier de me bénir
Pour une chaumière pleine d’amour,
un amour fidèle qui jamais ne voudra s’affadir
Et un lendemain où la pluie
n’entendra plus des pleurs dans la nuit
Voilà tout ce que j’ai dans mon cœur,
qui un jour l’aura compris ?

Tuesday, July 01, 2014
3:43 PM

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Poèmes

Le vase


________________________________________



L’ivoire est ciselé d’une main fine et telle
Que l’on voit les forêts de Colchide et Jason
Et Médée aux grands yeux magiques. La Toison
Repose, étincelante, au sommet d’une stèle.
Auprès d’eux est couché le Nil, source immortelle
Des fleuves, et, plus loin, ivres du doux poison,
Les Bacchantes, d’un pampre à l’ample frondaison,
Enguirlandent le joug des taureaux qu’on dételle.
Au-dessous, c’est un choc hurlant de cavaliers ;
Puis les héros rentrant morts sur leurs boucliers
Et les vieillards plaintifs et les larmes des mères.
Enfin, en forme d’anse arrondissant leurs flancs
Et posant aux deux bords leurs seins fermes et blancs,
Dans le vase sans fond s’abreuvent des Chimères.


Tuesday, July 01, 2014
3:41 PM

Auteur : José-Maria de Heredia, Les Trophées

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Déclarations d'amour

Une larme




Elle coulât le long de mes joues,
Laissant derrière elle un soupçon de chagrin.
Elle laissa mes yeux pour aller mourir doucement...
D'où elle naquit, nul ne le saura,
Qui l'a fait naître, non plus...
Seul mon cœur meurtri en connaît les mots,
Qui servent à la décrire.
Elle est le résultat d'un amour manqué,
D'une douleur latente.
Elle est ce qui déborde en moi.
Une vie à la dérive l'a fait naître,
Un destin qui renonce à me voir.
Elle t'appartient,
Elle n'est pas mienne...
Même si de mes yeux elle coule.
Elle est venue pour me soulager,
Pour m'empêcher de succomber.
Secrètement, dans le silence,
Sans que personne ne s'en aperçoive.
Cette larme,
Je ne l’ai pas souhaitée,
Je ne l'ai pas désiré.
Mais elle est là dans mes yeux,
Elle tombe et me mouille de peines.
Elle transporte en elle toute une vie,
Un chagrin que je ne sais décrire.
Tu me manques,
Plus que je ne saurais jamais le dire.
Et c'est le manque de toi qui fait ces larmes,
Ces larmes qui me viennent de toi...
Sans que tu le saches...
Ces larmes qui naissent dans mon silence,
Dans le plus profond de mon cœur,
La ou tu existes...
La ou je t'ai mise,
Cachée pour moi tout seul.
Cette larme,
Fruit de mon amour pour toi,
D'une amitié inégale et unique.
Elle part de mes yeux pour s'envoler,
Et aller te rejoindre dans tes pensées.
Plus qu’une larme,
Elle est un reflet de moi,
De ce que je ressens pour toi...
Sans que tu le saches,
Je veux te la donner.
Te l'offrir en cadeaux,
Dans le silence de nos pensées.
Sans que tu le saches je pleure,
Une larme pour toi
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Tuesday, July 01, 2014
9:19 AM

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Journaux

Si encore je pouvais...



Je regardais mes formes Laissant courir mes mains sur mon corps, souriant à la grâce de mes seins. Boudant l'indésirable grain de beauté, relevant mes cheveux soyeux. J'enduisais un lait sur ma peau dorée avec cette brûlante fièvre de savoir si encore, je pouvais attirer un regard.
Nue, dans la salle d'eau, je me suis sentie épiée, un regard courait, léchait mon corps, la lune m'apportait la réponse ;
certes, tout gris de poils il était chancelant sur ses pieds,
il était là sur le bord de la fenêtre à se délecter....

Je pris alors conscience que je pouvais encore attirer un chat d’une insatiable curiosité!

Wednesday, June 04, 2014
10:37 AM

Oeuvre originale
Auteur : mmeme

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Déclarations d'amour

Du verbe...



je prends ma plume pour vous dire que je souhaite et désire m’associer à vos plaisirs
mais qu avant de nous mélanger Il vous faudra d'abord Me présenter Votre corps...
Il n'est pas là, nécessairement besoin de m'envoyer votre photo,
Car peuvent suffirent, assurément, pour vous décrire, des mots...
Quelles sont vos couleurs ? Vos yeux, Votre peau, vos cheveux...
Quelle est, votre taille...
Faites m'en l'éventail N'hésitez pas dans les détails :
Pubis lisse ? Tatouage ou sage ?
Tentez moi,je veux rêver de vous où que j'aille
Ainsi renseignée sur votre personnage Je pourrais au mieux m'inspirer
Pour échanger, partager, créer, dessiner les meilleurs paysages
Pour nos futurs ébats à explorer

Wednesday, June 04, 2014
10:28 AM

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