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Marny - 251831
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62/LA CHANCE NE SOURIT QU'A CEUX QUI CROIENT EN ELLE


J'ai passé plus de onze ans de ma vie, dans un contexte tel, que je croyais être touché par la chance. Seulement onze ans, parce qu'un jour, un événement imprévu a tout chamboulé. Aux succès et au confort j'ai du dire adieu. Là, je me suis retrouvé confronté à des difficultés que je ne pourrais souhaiter à personne, pas même à mon pire ennemi. Des difficultés qui ne cessaient de croître en nombre et en dureté. Si bien que j'ai inconsciemment nourri la certitude que la chance m'avait quitté.

J'ai alors passé de trop nombreuses années à croire que j'étais malchanceux et que toutes mes actions, tous mes contacts étaient nécessairement voués à l'échec.

C'était une attitude stupide, je le reconnais, Mais si ça n'avait pas été lé cas, je ne serai pas en train d'écrire ces choses là.

Je me trompais, en effet. Comme j'ignorai alors que tout succès est avant tout lié à la confiance en soi et en ce qu'il fait, que possède tout créateur. Si vous êtes le meilleur du monde et que vous pensez que la malchance vous fera perdre, inutile de jouer, vous avez perdu. N'importe qui a assez de force et de pouvoir en lui pour vaincre n'importe qui, pour passer tous les obstacles, sauf un. Lui-même !

Si vous n'avez pas confiance en votre chance ou en votre capacité à avoir de la chance, c'est ce manque de confiance qui provoquera la malchance qui conduira votre échec.

Ca, j'ai mis des années à le comprendre. Des années où effectivement, les échecs ont été mon quotidien.

Un jour, pour quelle raison, je l'ignore, j'ai cru avoir retrouvé cette chance. A partir de ce jour là, les succès sont revenus.

Les succès dans mes études, les succès sportifs, les meilleurs choix dans la sélection de mes amis, la prédiction d'évènements à venir… Les succès et la chance étaient là.

Quelle différence pourrait-on trouver entre ces deux périodes d'une seule vie où sans raison apparente, la chance et la malchance, les échecs et les succès se sont succédés.

La réponse est aisée pour ceux qui ont lu depuis le début. Pour les autres je m'explique.
Durant les "périodes de chance", il s'est simplement passé que j'avais confiance en ce que je faisais, j'étais convaincu du bien-fondé de mes actes, de la justesse de mes sentiments. En un mot, j'étais le sujet idéal à un mal utile, voire indispensable ; la chance.

Je suis convaincu que la chance sourit que si on croit en elle. Bien sûr, le problème serait trop simple, résumé ainsi.

S'il suffisait de croire ou de se convaincre que l'on croit dans la chance pour en avoir, il serait aisé pour chacun d'entre nous d'en disposer à chaque fois que nécessaire. La malchance disparaîtrait.
Pourtant, ce n'est pas le cas, loin de là ! ...

Quelle est la méthode alors ? Existe-t-il une martingale, une procédure, une quelconque voie sacrée qui permettre de convaincre la chance, que l'on croit en elle, assez pour qu'elle croit en nous ?

Peut-être pas ! Ou peut-être que si !

En effet, comment être plus sûr du bien-fondé de ses convictions, qu'en s'assurant que l'on travaille toujours pour ce qu'il y a de meilleur pour soi et pour les autres ?
Comment être plus sûr, alors, que la chance ne puisse être que la co

Sunday, July 09, 2006
6:27 PM

Oeuvre originale
Auteur : Marny

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The Beauty and the Beast but not for least


Je sais que tu pourras dire que j'ai toujours une bonne raison,
pour ne pas venir te rejoindre malgré mes promesses et mes pardons,
même si je dois l'admettre, la première fois c'est moi qui ai fait le con,
à rester tard avec mes potes plutôt que de venir aux blockauss,
la deuxième fois pour que tu m'excuses, j'avais écrit une chanson,
mais il se trouve comme d'habitude qu'un truc a pas tourné rond,
la fille aux cheveux rouges qui sort avec le type aux cheveux longs,
a eu un malaise qui nous a foutu les jetons.
On a du attendre les pompiers et un docteur dans ce boxon,
qu'ils lui fassent une piqure de calcium et de potassium,
après quoi inutile de te dire qu'après de telles émotions,
il était trop tard pour que je puisse te porter la chanson.
Aussi, je réitère mes excuses, je te demande à nouveau pardon,
j'espère que ce soir encore, on pourra se voir et pour de bon,
quoi que si où que tu te trouves,
tu lis cette chanson,
c'est que l'on s'est vus et que j'ai obtenu ton pardon,
et qu'on pourra se revoir si ce n'est à Labenne,
se sera près de ton domicile ou ailleurs c'est selon...
Tu trouveras mon adresse, mon téléphone et mon nom,
à nous de vivre ensuite, une histoire de perfections...

Vendredi 15 Août 1997. Labenne vers 14 H.


Sunday, July 03, 2005
8:20 PM

Oeuvre originale
Auteur : Marny

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Ce que les Etats Unis d’Amérique ont oublié n°1


Ce que les Etats Unis d’Amérique ont oublié ; ce qu’ils doivent à la France

Episode n°1 "Le Jean"

Il était une fois, sur cette terre qui allait devenir les Etats Unis d’Amérique, l’histoire d’un groupe d’immigrants. Ceux-ci tentaient de coloniser cette terre vierge de toute construction pérenne et surtout de toute autorité. Une terre sauvage qui, outre les Hommes, abîmait aussi et surtout les vêtements. Le travail de la terre et la construction avaient en effet souvent raison des pantalons. Pantalons, en effet, car à cette époque où la révolution française battait son plein, le pantalon républicain prenait place partout. Malheureusement pour les colons réunis alors dans les 13 états, les pantalons de textures fragiles s’abîmaient très vite. On comprend vite le problème car ces colons, avaient souvent quitté leurs pays pour échapper à la famine et aux régimes difficiles imposés par la noblesse et le clergé. Les colons se retrouvaient très souvent sans un sou et parfois sans le moindre bien à échanger lorsqu’ils touchaient terre sur le nouveau continent.

Mais un français dont l’histoire n’a retenu que le prénom et la ville d’origine a alors eu une idée, née d’un constat : Les toiles qui recouvraient les chariots étaient si solides qu’elles ne s’usaient ni ne s’abîmaient jamais. Il décida donc de se "tailler un pantalon" dans une de ces toiles. Ce français "Jean" "de Nîmes", déposa alors un brevet sur son invention. Notez que cette toile est encore appelée aujourd’hui la toile "denim". Inutile d’être expert pour comprendre l’origine de ce nom ! Cette invention, l’invention de Jean est connue sous le nom de "Jean’s". Nom qui est lui aussi resté. Comme beaucoup de gens à l’époque, Jean de Nîmes n’échappait pas à la règle, il était pauvre.
Pour pouvoir se nourrir, il a alors du vendre son unique richesse ; le brevet de son invention. L’acheteur, un riche colon juif dont l’histoire a retenu le nom entier s’appelait "Rica Lewis !"
Comme son nom l’indique et que le monde entier ne cesse de la dire et de le répéter sans savoir comment ni pourquoi, le "jean’s" est une invention française.

LA SEMAINE PROCHAINE : Episode n°2 Le Coca Cola.

Sunday, September 12, 2004
10:07 PM

Oeuvre originale
Auteur : Marny

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The Beauty and the beast of sound


En Août 1997, j’étais parti en vacances au bord de l’océan avec une amie, la meilleure amie de celle-ci et le copain de cette dernière. Un soir, celui-ci me reprocha d’être seul. Les deux filles ayant leurs copains à leur bras, ma copine du moment n’ayant pas pu venir avec nous à cause de son boulot. Je répondis alors que les amours de vacances ne me plaisaient pas, à cause de la déchirure inévitable au moment de la séparation. Laurent, cet ami, me répondit que c’était un prétexte, que je ne savais pas m’y prendre. Pour lui prouver le contraire, je suis allé illico inviter une jolie jeune femme qui passait sur le pont tout près de nous, à me rejoindre le soir même à 22 H 30 entre les 2 blokauss sur la plage. A 20 H 30, suivant ma troupe d’amis, nous avons loué une sorte de voiture à pédales à 4 places. Puis nous nous sommes retrouvés à faire « la course » avec un autre groupe. Je n’avais pas de montre et ai manqué le rendez-vous. Par chance, en ramenant le véhicule à son propriétaire, on a doublé la jeune femme qui avait du me prendre pour un goujat et rentrait seule déçue, dans son camping. Comme je m’en voulait de mon oubli et de mon absence, je me suis excusé auprès d’elle et lui ai redonné rendez-vous pour le lendemain, même endroit, même heure… Je lui ai précisé que si elle venait, je lui offrirais une chanson. Le lendemain, je ne l’ai pas vue. Peut-être voulait-elle me faire payer mon absence de la veille. Quoi qu’il en soit, le deuxième soir, j’avais porté cette chanson. J’ignore si la jeune femme pour laquelle je l’ai écrite, est présente sur ce site, ni même si elle se reconnaîtra… Toutefois, si j’ai la chance de ma malchance d’alors, je tente le coup… Bonne lecture.

THE BEAUTY AND THE BEAST OF SOUND

A toi belle inconnue,
Que j’ai croisé dans la rue,
Je veux dédier cette chanson,
Je veux dédier toute ma passion.
Tes cheveux d’or inondent mes nuits,
Depuis le rose a pris la place du gris,
Au moment même où je t’ai vue,
J’ai voulu te fixer rendez-vous,
Je l’ai fait mais comme un con,
Je suis resté avec mes amis,
Qui voulaient essayer une rosalie.
Même si au moment où je t’ai vue,
Vers toi j’aurais voulu,
Vers toi j’aurais couru,
Accepteras-tu jamais mes pardons,
De n’avoir pas pu sauter du wagon,
Et venir faire la fête avec toi toute la nuit,
Et peut-être plus tard, y’a de la vie l’après-midi…

A toi belle inconnue,
Je veux dédier cette chanson,
Puisse-t-elle nous réunir,
A nouveau et pour de bon.

Mercredi 13 Août 1997 entre 4 et 5 heures – LABENNE Océan



Sunday, September 12, 2004
11:30 AM

Oeuvre originale
Auteur : Marny

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75/ DE QUI SE MOQUE-T-ON ?


Aujourd'hui, j'ai vu une publicité télévisée qui portait sur un thème que je n'avais jusqu'alors jamais abordé. Non pas que ce thème ne m'est pas paru important, bien au contraire, mais il n'était pas une de mes priorités. Cette publicité présentait un moyen médical pour lutter contre l'usage du tabac. Entendons nous bien, je parle d'offrir aux fumeurs un moyen de cesser de fumer et non d'ôter au tabac toutes ses qualités négatives… L'objet de cette campagne est important, espérons que ses résultats soient tout aussi efficaces.

En effet, car si les fumeurs sont les seuls à ne pas être gênés par la fumée des cigarettes, ce sont pour eux que les laboratoires travaillent, pour rechercher des moyens pour qu'ils arrêtent de fumer d'enfumer et d'emmerder le monde !

Tout le monde sait pourtant que le meilleur moyen d'arrêter de fumer, c'est de ne jamais commencer !
Pourtant, il y en a qui commencent et même qui essayent de s'arrêter !!!

D'accord, si cent pour cent des gens sont gênés par la cigarette, sans toujours s'en rendre compte d'ailleurs ! il en est moins qui fument et encore moins qui comprennent la nécessité d'arrêter. Pourtant, dans ces deux dernières catégories, il y a des gens de tout âge et de toute condition, des adolescents et des adultes.

Pourtant, la campagne de publicité qui a motivé cet écrit comportait une information que je trouve choquante. En effet, un message parlé et donc accessible au plus grand nombre, limitait le public auquel elle s'adressait aux adultes de plus de dix huit ans.

Aussi, je me demande si le médicament est trop fort pour convenir à la morphologie des mineurs, ou encore s'il est trop cher, ou pire, si les docteurs, les scientifiques et même les publicitaires ne s'étaient pas encore rendu compte qu'il y avait dorénavant beaucoup de fumeurs de moins de dix huit ans.

Soyons logiques, il est sans aucun doute plus facile de s'arrêter de fumer, quelques mois après avoir commencé, plutôt que quelques années, voir quelques dizaines d'années ! Pourtant le médicament ne s'adressent qu'à ceux et celles qui fument depuis longtemps !

Où sont les valeurs éducatives que l'on doit inculquer aux futures générations si on ne peut pas les empêcher de se mettre à fumer et si par contre, on peut les empêcher, avec une telle facilité, d'accéder aux moyens légaux pour arrêter !

Je disais soyons logiques, j'aurais du dire, soyons humains !

J'attends avec impatience les campagnes de publicité concernant l'alcool au volant des douze - treize ans et la préparation à l'entrée à l'école primaire des 23 – 24 ans.

Après ça, on nous assène de commentaires, plus ou moins bien placés, à propos des gaspillages de l'argent public !

Le rôle social d'une nation ne devrait-il pas débuter par des actions destinées à protéger son avenir, c'est à dire sa jeunesse ? !

Les jeunes fument, c'est indiscutable. De plus en plus jeunes, de plus en plus souvent et généralement sans être capables de discerner dans leurs actions, les raisons pour lesquelles il fument, ni les raisons, encore plus nombreuses, pour lesquelles ils devraient arrêter de fumer !

Inutile d'être psychanalyste pour comprendre qu'une personne à laquelle la loi ne reconnaît pas assez de maturité pour voter, pour conduire une voiture seul, ou pour voter, ou pour boire de l'alcool, n'en a pas ass

Saturday, September 11, 2004
4:47 PM

Oeuvre originale
Auteur : Marny

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