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Pédagogie: espoirs et dérives

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Trazi - 826035 lui écrire blog Publié le 07/11/2003 à 13:53 Demander à la modératrice de supprimer ce forum
Je propose ce forum pour comparer nos idées, anecdotes et critiques sur la pédagogie.
Pour moi déjà c'est l'outil indispensable à la démocratie, mais c'est aussi l'outil des religions.

931642 Publié le 11/11/2003 à 10:41 supprimer cette contribution
Margoton et Trazibule j'ai beaucoup aimé vos intervention, je les partages assez.
Alixe je ne connais pas la méthode semi globale , j'ai vue la méthode globale, et j'ai du apprendre à lire a des enfants de douze ans qui ne comprenaient rien a ce qu'on pouvait leur apprendre à lécole par cette méthode, et qui en était ecoeuré, par la méthode traditionnelle, curieusement après ils étaient avide de savoir.
Puis tu sais j'ai appris a des gamins de 9 ans la trigonométrie, simplement par le jeux en les faisant se ballader dans la campagne en leur demandant qu'elle est la hauteur de l'arbre ou du clocher d'après toi, et c'était une pretexte pour leur faire faire de la géométrie, et de la trigo, pour les gosses faut être pratique et surrtout démistifié, les théorèmes postulat c'est pour après. Une foi qu'il savent faire et quand on aborde le problème de la généralisation. J'ai appris a des gamins de 6 ans c'était des filles de l'algébre sas le moindre problème fallait simplement les interresser et fallait le faire dans le jeux, dés que celà devient aride il y a plus personne. Les fraction c'est avec le partage, et celà apprends d'autres choses aussi.
diabolique --> >:->
931642 Publié le 11/11/2003 à 10:55 supprimer cette contribution
Dit Alixe tu vas peut être me répondre mais c'est une chose que j'ai jamais comprise à l'école de la république quand à 10 ans je cherchais des racines carré négatives et que j'ai été voir l'instit pour lui demnandé des explications, celui ci m'a non seulement enguelé, mais punis, et ce quelque soit la classe, chaque fois que je demandais un éclaircissement, ou que je posais une question qui n'était pas au programme, je me faisait engueuler et punir, l'école j'en fut très vite dégouté. Alors que c'était connu de tous que je faisais les devoir des grands et qu'ils avaient les meilleurs notes, ceux qui avaient 4 a 5 ans de plus que moi alors.
747518 Publié le 11/11/2003 à 11:54 supprimer cette contribution
Margoton.......je ne me suis jamais permise de donner des leçons aux parents.....surtout que moi aussi j'ai souvent été débordée
Ce que j'en dis c'est par rapport à ce que je vois autour de moi ,actuellement c'est tout.....

Prométhée, si un élève m'avait posé une question a laquelle je ne puisse répondre je lui aurais fait part de mon ignorance et lui aurais demandé de m'expliquer ce que je ne savais pas ..

J'ai appris à un élève le jeu d'echecs pendant les récréations........à la fin de l'année il me faisait echec et mat à tous les coups.

Apprendre comme tu dis la géométrie et l'algèbre tout le monde n'en est pas capables ,dont moi...........mais dans les petites classes je n'en avais pas besoin...........

Quand à ma méthode de lecture elle était traditionnelle trois leçons sur quatre par jour
Je ne sais pas comment a appris à lire mon dernier fils..........il avait un livre de lecture globale.......mais quand la maîtresse me disait "il sait lire jusqu'à la page 59 "je demandais à ma mère de verifier pendant les vacances.......moi ne le pouvant pas.....il savait vraiment lire ,non seulement sur son livre mais sur tout support......même sur le journal et sans anonner
Et pourtant il n'avait pas fait de maternelle
et il avait un an de moins que ses camarades étant de la fin de l'année...

Alors qui est coupable......CHERCHONS
747518 Publié le 11/11/2003 à 12:18 supprimer cette contribution
autre chose

Mes parents qui sont allés à l'école 3 mois par an,dans les années 1910...car il fallait aller garder les vaches pour l'une et arracher les betteraves pour l'autre.......savaient tous deux lire ,ecrire et compter couramment...
ALORS..........
CA doit être une mutation des gênes.......une involution des cerveauxbouder --> :[
747518 Publié le 11/11/2003 à 16:10 supprimer cette contribution
Promethée.
.........racine carrée negatives.........tu voudrais pas me faire un cours........STP
Perdu / paumé --> :?
931642 Publié le 11/11/2003 à 18:19 supprimer cette contribution
Alixe c'est pas evident du tout comme ça mais je vais te donner un exemple d'une racine carré négative et t'offrir la solution.
Tu sais que dans les proportion le produit des moyen est égal au produit des extrèmes.
Alors tu a
x/-a = b/x
qu'elle est la valeur de x, dans ce cas là x est egal à la racine carré de -ab or la tu as une racine négative.
Il faut savoir que là cela fait intervenir les nombre immaginaire
Il faut savoir qu'en mathématique cela se represente par I mais comme il peut y avoir confusion avec l'intensité en physique qui se represente par I donc les physicien vont utiliser la lettre J
Qui sera la racine carré de -1
Voilà voilà , mais si il y en a un qui veut te faire une autre explication plus fournie je n'y vois aucune objection et celà ne pourra que me faire plaisir. sourire --> :P sourire --> :P sourire --> :P

diabolique --> >:->
747518 Publié le 11/11/2003 à 19:45 supprimer cette contribution
j'ai pas trop suivi..........et puis sur mon clavier j'ai pas les signes algebriques

si x au carré egal moins ab......x est la racine carrée de moins ab...........

Tu sais pas ......je vais m'arrêter là

diabolique --> >:-> ange --> O:-)
558574 Publié le 11/11/2003 à 19:50 supprimer cette contribution
Ce sont les nombres complexes Complice --> ;)
Très utilisés en electronique
880068 Publié le 11/11/2003 à 22:34 supprimer cette contribution
J'ai renoncé depuis bien longtemps à ma culture mathématique mais je me rappelle un temps où cela m'amusait presque autant que les poètes symbolistes. C'est sûr qu'entre les nombres imaginaires et l'asymptote on a de quoi rêver sans limites.C'est bien aussi quand les mathématiques sont pures comme la raison
Trazi - 826035 lui écrire blog Publié le 11/11/2003 à 23:14 supprimer cette contribution
L'exemple des mathématiques est pour moi caractéristique d'un manque de réflexion pédagogique sur la façon actuelle de l'enseigner.

Au départ pour moi les matéhmatiques sont d'abord un jeu, en jouant avec, vous pouvez très vite progresser. Regardez les mathématiciens jouent à s'envoyer des problémes et à les résoudre. Cette notion de jeu n'existe que dans cette discipline je crois. Les autres disciplines ne jouent pas (si les musiciens, mais musique et mathématiques sont très proches).

Or à l'école c'est enseigné de façon rébarbative: on demande d'apprendre des théorème et des formules. C'est absurde: il faut seulement les comprendre, il est toujours possible de les réinventer si on les a bien comprises. Autre chose: on enseigne la formule et après on fait des exercices. Comme si dans un policier vous connaissiez l'assassin et que le reste du livre vous regardiez comment les choses se sont passée.

J'ai l'impression que comme en médecine où la souffrance était presque considérée comme nécessaire, jusqu'à il n'y a pas si longtemps, à l'école il existe un non-dit qui dit qu'il faudrait souffrir pour apprendre...
747518 Publié le 11/11/2003 à 23:44 supprimer cette contribution
çà m'étonnerait que çà marche comme çà,même en electrotechnique.....va falloir que je montre ces messages à fiston.... dire n importe quoi --> :-$

747518 Publié le 11/11/2003 à 23:53 supprimer cette contribution
Vous êtes surs de ce que vous racontez.... ....en parlant des maths........je verrai çà aux prochaines vacances mais ,pour ma part je n'ai jamais appris ou fait apprendre des formules et des théorèmes sans explications préalable.........
Mais je vais vous quitter là car ce n'est plus de mon ressort Bonjour ou au revoir --> :hello:
880068 Publié le 12/11/2003 à 04:28 supprimer cette contribution
Trazibule,j'approuve totalement car je fais partie de la génération qui a eu droit au jeu et à l'abstraction pour découvrir les lois mathématiques. Je me rappelle les délices de ces fiches où l'on progressait seul avec un prof pour débloquer le jeu en cas de mauvaise intuition ou d'embourbement et les démonstrations avec les espaces vectoriels qui me maintenaient évéillée toute la nuit comme les accros des jeux de stratégie. Quand j'ai abouti en terminale latin, j'ai été écoeurée par les programmes qui prenaient les élèves pour des éxécutants (application de formules et théorèmes) et je me suis mise à faire du latin pendant les cours de math parce que la version me proposait un peu de résistance.
Trazi - 826035 lui écrire blog Publié le 12/11/2003 à 09:17 supprimer cette contribution
Déjà que sur papier on peut s'amuser avec les courbes, la géométrie, les équations ou la trigonométrie, avec les ordinateurs ca devient en plus très spectaculaire.
Comment fait l'école pour en dégouter autant d'enfants.
Je reviens sur l'idée de mon précédent post: N'y aurait-il pas un à priori inconscient sur l'enseignement qui voudrait qu'apprendre soit nécessairement une souffrance. En médecine il a fallu longtemps pour admettre que la souffrance n'était pas une nécessité. Je me demande si inconsciement l'école n'estimerait pas l'enseignement comme quelque chose que l'on doit faire entrer "de force" à l'enfant. Un apprentissage au forceps. On découvre aujourd'hui avec le dessage des chevaux par exemple qu'une méthode douce basée sur l'amour et l'écoute est très éfficace contrairement à la méthode forte basée sur l'autorité et la force !
880068 Publié le 12/11/2003 à 11:44 supprimer cette contribution
Je pense que dans les écoles maternelles et primaires, l'apprentissage prend aujourd'hui un caractère ludique mais il faut aussi se méfier de certaines dérives.Pour mettre en place des Itinéraires de Découvertes très séduisants intellectuellement et assez divertissants pour les élèves de collège, l'horaire de français a été réduit à quatre heures par semaine de la cinquième à la troisième (trois heures pour la première langue vivante)et je constate que c'est impossible de donner aux élèves moyens la maîtrise de la langue (hum, ce sont les termes des instructions officielles) avec un horaire aussi réduit. Or, je viens de faire un bilan assez négatif de ces itinéraires de découvertes car je pense que si les élèves ont découvert une démarche intellectuelle particulière, ils ne possèdent pas assez de bases simples pour appliquer ces démarches. J'en viens donc à penser que le plaisir d'apprendre ne doit pas dispenser d'un apprentissage mécanique dont la finalité n'apparaît pas obligatoirement à certains élèves. Le prof espère toujours un public curieux et met les élèves en appétit mais il a le devoir de transmettre des connaissances minimales à ceux qui n'ont pas encore le déclic. L'école est aussi l'équivalent des rites d'initiation dans certaines sociétés:on s'y plie pour grandir pour se découvrir des capacités ignorées.
747518 Publié le 13/11/2003 à 19:02 supprimer cette contribution
j'aimerais savoir comment on retient la table de multiplication

j'ai un mal fou à retenir la table de 6,56..........et vous????????
Trazi - 826035 lui écrire blog Publié le 13/11/2003 à 19:22 supprimer cette contribution
Alixe déjà tu ne retiens pas la bonne table c'est pas celle de 6.56 mais celle de 6.55957 qu'il faut apprendre ! Mais pour simplifier beaucoup de commerçants finissent par calculer des prix tels que 1 franc = 1 euros. Tu n'as pas remarqué ? dire n importe quoi --> :-$
Trazi - 826035 lui écrire blog Publié le 13/11/2003 à 20:00 supprimer cette contribution
Margoton, je trouve ton analyse interressante, j'ignorais que le nombre d'heures de français fut si réduit ! Je comprend mieux pourquoi les jeunes arrivent avec une orthographe déplorable. On dira qu'il n'est pas essentiel dans la vie d'écrire correctement, pourtant je trouve cela plus agréable à lire.
Que l'enseignement aie besoin d'apprendre la rigueur des limites et des régles je le comprend mais ne penses tu pas ce rôle plutôt dévolu à la famille ?
En pédagogie il y a deux aspect: acquérir des compétences, et apprendre à se socialiser. Comment ces deux aspects sont-il vécus actuellement, puisqu'il n'existe aucune évaluation du second, n'en est-il pas négligé ?
747518 Publié le 13/11/2003 à 21:33 supprimer cette contribution
trasi............l'autre jour j'ai acheté un mouchoir........j'ai fait des conversionset je suis arrivée au total de 20 000 anciens francs

çà m'a "travaillée"et la nuit portant conseil "je suis allée ,d'une voix mielleuse .....demander à l'accueil si ce bout de chiffon pouvait valoir ce prix -là"

J'ai fait ma "naive"jusqu'au bout ,m'exusais de les déranger.....mais ils savent que sous des airs ingenues je sème doucement la panique......prête à faire tout le magasin pour montrer le prix de ce mouchoir en anciens francs à tout le monde
et ils m'ont fait un avoir.............et là ils se sont trompés me faisant un cadeau de 12000 anciens francs Féliciter --> O:-)

Trasi........si j'ai bien compris tu voudrais que les élèves s'amusent en travaillant...
Siffler en travaillant ........comme les nains de Blanche-neige

Comme toi.......comme-toi...... Grand sourire / content de soi / un peu moqueur --> :D
747518 Publié le 13/11/2003 à 21:39 supprimer cette contribution
La socialisation...........c'est surtout la famille qui doit être sociable faché --> :C

Vous vous êtes mis à deux pour faire un imbécile et vous voulez que moi ,toute seule ,je le rende intelligent
880068 Publié le 14/11/2003 à 08:18 supprimer cette contribution
J'ai bien peur que Trazibule ait raison sur la socialisation car je pense que l'école ne réfléchit pas assez sur le modèle social qu'elle induit. Aujourd'hui, les élèves sont "des apprenants au centre de la relation didactique": le beau discours pédogogol se manifeste par l'arrogance des blancs-decs méprisant les adultes profs donc "cons caducs", exigeant la réussite et le bac au meilleur prix et moindre effort... Personne n'ose plus parler de règlement et les éducateurs proposent des contrats qui ne sont pas respectés.Les établissements secondaires multiplient les relations avec les entreprises pour faire semblant de préparer l'insertion dans la société mais les femmes de service ramassent les papiers et déchets de ces jeunes qui veulent bien travailler sur un projet humanitaire mais qui trouvent dégradant de gérer la propreté dans leurs espaces de vie.
Par contre, je crois que dans les écoles maternelles, la socialisation est un objectif majeur.Il faudrait continuer le travail engagé avec les petits en développant la réflexion sur la participation sociale tout au long de la scolarité.
747518 Publié le 14/11/2003 à 09:27 supprimer cette contribution
Margoton tu as un langage que je ne comprends pas à la première lecture

"des apprenants au centre de la relation didactique "

arrogance des blancs decs méprisants les adultes profs donc cons caducs
Perdu / paumé --> :?

je vais essayer de répondre mais il se peut que ce ne soit pas la réponse à ta question comme disait qqun........

Comme reference je n'ai que les discours de mon fils,prof en BTS d'electrotechnique...........

Et lui ,ce n'est pas des élèves qu'il se plaint mais des profs..........

y'en a des sympas mais ils sont rarissimes...par ex les profs d'enseignement general méprisent ceux du technique..
les profs ne parlent que de leur paie qu'ils comparent entre-eux......et ils comptent leurs points........
etc

Par contre dès qu'il rentre dans sa classe c'est le soulagement......tous se mettent en place et sortent leur matériel sans brouhaha
ET,comme il a des élèves tres interessés (la vie professionnelle les attend à la fin de l'année ) il a doit bien préparer ses cours....
Il s'est acheté du materiel important pour la prep de ses leçons et communique par internet avec les collègues sympas de l'académie.........il y en a de vraiment
chouettes

Quand à gerer la propreté .....il n'y a pas lieu ........mais s'il le fallait il saurait prendre le balai...

De toutes façons dans notre société françaisela propreté ce n'est pas notre fort.......faut voir les saletés qu'on trouve partout et les carcasses de voitures qu'on retire avec des hélicoptères

Je ne sais pas si je ne suis pas hors-sujet ...surement.....mais mon QI n'est pas en forme pleurer
747518 Publié le 14/11/2003 à 19:17 supprimer cette contribution
Il y a autre chose qui m'énerve......surement parceque je ne suis qu'une imbécile ...mais ici j'ai vu que nous y avions notre place.

Quand j'ai pris ma retraite çà commençait à devenir obligatoire.....c'est le travail par groupes.......et groupes hétérogènes
Ainsi les meilleurs travaillaient et les moins bons regardaient où révâssaient
Ce n'était pas un moteur pour les faibles ,c'était une occasion pour ne rien faire
En plus on les regroupe en cercle ce qui fait que lorsque l'on a qq chose à expliquer où à montrer il y a toujours une partie de la classe qui tourne le dos.

C'est comme les estrades.....au nom d'un enseignement non magistrale on a enlevé les estrades........resultat:les petits n'arrivent plus à écrire au tableau et on doit les faire monter sur une chaise.....ce qui est vraiment tres commode

Ce sont des détails mais c'est fait au nom de l'égalité maître -élève ce qui est une invraisemblance
C'est comme les radars automatiques ...on instaure un système sans avoir mesuré toutes les consequences possibles

Quand au désir de travailler ....ceux qui arrivent facilement aiment travailler et sont félicités ....et les autres sont houspillés....

la vie est injuste dès la naissance

et puis je ne suis qu'une instit qui vient d'un trou perdu du Cantal ,qui avait une classe unique et qui aimait çà...
y'en avait qui arrivaient en skis ,d'autres sur les épaules de leurs parents

Maintenant toutes ces écoles sont fermées ou transformées en habitation et on ramasse les élèves comme le lait de la coop
Des petitous de 5 ans doivent se lever à 6 heures du matin pour prendre le bus et ils sont trimballés pendant une heure avant d'atterrir à l'école où une garderie les attendLeur nuit a du être courte surtout s'ils ont regardé la télé.....
Apres ils s'endorment en classe et on dit que c'est parcequ'ils s'ennuient..

Je vois les instits de maintenant (prof..je sais.!!!!)......il leur faut un tel materiel pour enseigner qu'ils doivent avoir une pièce spéciale pour çà

Est-ce que le progres a modifié les cerveaux........non....parait qu'on a le même que celui de "Cromagnon"

Il faut plus de 2000 ans pour s'apercevoir d'une évolution quelconque

et dire qu'ils arrivent à fabriquer des virus mangeurs de bactéries.......pour nettoyer nos saletés....
bientôt l'écologie sera ringarde

l'avenir n'est pas écrit
880068 Publié le 14/11/2003 à 22:45 supprimer cette contribution
Alixe, je crois que nous sommes d'accord sur plusieurs points:
- "les apprenants "etc je me moque du verbiage actuel qui pollue l'enseignement.
- les nouvelles tendances " pas d'estrade etc" font partie de la démagogie ambiante
- la pédagogie différenciée et les groupes et machins,on n'a pas attendu Meirieu pour donner à manger à chaque élève selon son rythme.

Pour ce qui est du clivage entre l'enseignement général et l'enseignement technique, c'est une réalité qui vient du mépris français pour tout ce qui est manuel.Pourtant ,c'est en lycée technique que j'ai eu les meilleures relations avec les élèves.Ils étaient plus matures.

PS:"les blancs becs et les cons caducs",c'est Brassens et j'aurais dû préciser.
747518 Publié le 15/11/2003 à 01:35 supprimer cette contribution
je suis bien contente de ta réponse ......car ,n'étant pas au courant du verbiage actuel des pédagogues j'ai cru que tu me snobais

bonne nuit ....
Trazi - 826035 lui écrire blog Publié le 15/11/2003 à 10:35 supprimer cette contribution
Je reviens sur un détail que je crois important: Toute valeur a besoin d'une mise en scène pour précisément la mettre en valeur. Un tableau a besoin d'un cadre, un juge d'une robe de magistrat, une statue a besoin d'un piedestal. Meme un petit bijou offert a besoin d'un écrin. L'enseignement est une valeur qui a besoin d'etre mis en scène. L'estrade était cette scène. Enfant quand on 'montait au tableau' on se montrait à l'ensemble de la classe, et nos réussites comme nos échec en prenaient de l'importance. Répondre de sa place était une façon de rester dans l'anonymat du groupe, répondre sur l'estrade était une autre émotion.
D'autres symboles participaient à cette mise en scène qui conféraient eux aussi une 'dignité' du pédagogue: Se mettre en rang en silence avant la classe. L'abandon de ce décorum nous prouve aujourd'hui qu'il n'était pas inutile.
Une pièce de théatre se joue sur scène et les trois coups ouvrent l'attention.
Pour enseigner il faut mettre en valeur de la meme façon l'enseignant et ce qu'il apporte.
C'est ce que je pense.
880068 Publié le 15/11/2003 à 11:50 supprimer cette contribution
Trazibule aime les rites et le sacré.(Moi aussi je vais parfois aux grands messes des fêtes carillonnées mais je n'ai plus le fou rire à l'eucharistie parce que j'ai viré ma cutie)
Rassure-toi, dans la plupart des collèges les élèves se mettent encore en rang et cela permet de se calmer. Tu as raison aussi pour la comparaison avec le théâtre car le prof a souvent l'impression de faire son numéro, de dramatiser pour capter l'attention ou de faire rire pour susciter l'adhésion.
747518 Publié le 15/11/2003 à 21:36 supprimer cette contribution
voici un site qui vous donnera les moyens d'agir..........BIEN ou MAL...............
Pour que l’intérêt des enfants passe avant
toutes les autres priorités de l’Education NationaleAccueil I Qui sommes-nous I Adhérez I Contactez-nous I Faîtes connaître ce site à un amiL'éducation en question
Boycott sur « Les petits enfants du siècle »
vendredi 14 novembre 2003
Des parents s’interrogent sur le contenu d’une œuvre littéraire au programme des 4e. Valeur littéraire nulle mais remarquable support de propagande politique.

(« Parcours méthodiques Français 4e » Hachette Education p 233, « Les petits enfants du siècle » de C. Rochefort).



« Il met en scène une famille de milieu ouvrier usé, vivant dans un bloc de béton dans les années 60. Mais on est loin de Zola : le vocabulaire employé est vulgaire, grossier et pauvre. La moralité y est plus que douteuse : c’est quasiment un manuel d’éducation sexuelle où l’amour est vu sous un angle pornographique et bestial. Rien n’est écrit pour élever l’âme d’enfants adolescents en voie de structuration ni pour leur donner un idéal de vie familiale. De plus le prosélytisme communiste qui transpire à chaque ligne y est insupportable !



Suite à une levée de boucliers des parents dans l’école de nos enfants, ce livre a finalement été remplacé par « La petite Fadette » de G. Sand. La vigilance des parents doit être constante ! »

Mme F. C, 60230 Chambly

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En Finlande, les cancres sont une espèce en voie disparition.
mercredi 12 novembre 2003
Grâce à la décentralisation, la système éducatif finlandais est aujourd’hui une référence.



Dans les années 90, l’OAJ, l’unique syndicat des enseignants finlandais, qui les représente à 95%, a souhaité une large décentralisation du système qui a permis de rapprocher l’école des besoins des usagers. Aujourd’hui, les performances exceptionnelles des petits Finlandais en lecture, en maths et en sciences, prouvent combien ces mesures ont été bénéfiques. L’échec scolaire a été éradiqué.



Le principe qui a guidé les réformes du système éducatif finlandais était : « L’école est ouverte à tous, et aucun enfant n’est laissé hors course ».

La grande autonomie dont bénéficient maintenant les chefs d’établissements finlandais leur permet de recruter leurs enseignants sur leurs titres universitaires et après entretien d’embauche, d’ouvrir des classes passerelles pour enfants dyslexiques, hyperactifs ou autistes, d’embaucher des spécialistes des difficultés d’apprentissage quand cela s’avère nécessaire. Il est libre de proposer de nouvelles options et de mettre l’accent sur la musique, les langues ou les maths.

Ces nouvelles conditions de travail semblent convenir aux enseignants qui apparaissent très épanouis. De nombreux étudiants se bousculent dans les filières de formation des maîtres. Ils sont recrutés à bac + 5 pour un salaire équivalent de celui de leurs collègues français. Gros avantage aussi : ils peuvent choisir leur établissement.

Ainsi, grâce à la décentralisation, à une nouvelle souplesse et en se fixant des objectifs ambitieux, la Finlande a pris de l’avance sur les pays d’Europe. Le système éducatif finlandais est aujourd’hui cité comme le meilleur du monde.



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Un syndicat d'enseignants raisonnable
mercredi 5 novembre 2003
Le SNALC (Syndicat national autonome des lycées et collèges) s'inquiète légitimement de la tournure du débat national sur l'école.

Il publie un excellent communiqué de presse, intitulé "Grand débat ou grande intox ?" que vous pourrez consulter en cliquant sur le lien suivant : http://www.snalc.com/actualites/index_derinfos.html puis en allant sur "Communiqués de Presse", à gauche de l'écran.

Il révèle aussi les véritables enjeux du débat dans le communiqué : "Grand débat ou grand retour de la FEN ? (Fédération de l'Education nationale, historiquement le principal syndicat d'enseignants)

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Livre : Les profs suicident la France
vendredi 31 octobre 2003
Par Patrice Ranjard, enseignant, parent d'élèves, chercheur à l'Institut national de la recherche pédagogique et aujourd'hui psychothérapeute. Editeur : Robert Jauze, 2003, 25 euros.

Patrice Ranjard montre, dans son livre au titre provocateur, quels sont les enjeux des enseignants, ce qu'ils défendent en vérité en refusant tout changement de leur activité, derrière des théories pédagogiques simplistes. Leurs privilèges en temps (15 à 18 heures de cours par semaine, avec 16 à 18 semaines de congés), leur privilège de travailler seuls, de ne dépendre de personne, et de jouir, dans leur classe, d'un pouvoir sans contrôle. Enfin le privilège de ne pas être responsable des résultats de son travail, ni individuellement ni collectivement.

Leur statut leur donne une quasi-toute-puissance sur le système et l'ensemble de leurs syndicats, nourri d'une solidarité corporatiste quasi obligatoire, exerce un énorme pouvoir de blocage. Sans oublier leur espèce de paranoïa, qui leur permet de faire naître dans l'opinion un sentiment de culpabilité : ils n'assument jamais la responsabilité de leurs échecs. C'est toujours la faute de la société, des familles et, plus récemment, des parents.

A lire absolument.

PERMALIEN I COMMENTAIRES [2]
A quoi sert l'Observatoire national de la lecture ?
mercredi 29 octobre 2003
Fondé en 1996, l'Observatoire national de la lecture a comme objectif principal la "production d'études sur la question de la lecture et les faire connaître par voie de publication". Et en effet, chaque année, l'observatoire publie ... un rapport de quatre à cinq pages maximum.

Si la quantité manque, la qualité n'y est pas non plus : activités incertaines, actions répétées tous les ans, pages apparaissant plusieurs fois, annexes annoncées mais inexistantes, opacité complète sur l'utilisation de ses budgets.

Dans ses conclusions, soit l'Observatoire enfonce des portes ouvertes : "Mettre en valeur le rôle que les livres peuvent jouer dans l'apprentissage de la lecture", soit il tombe dans un charabia incompréhensible : "Il s'agit de veiller à ce que la capacité attentionnelle des lecteurs leur permette de gérer simultanément le traitement du code et l'élaboration de l'interprétation du texte. Cela nécessite, soit que les textes choisis ou construits soient adaptés aux capacités des élèves, soit que ces derniers soient dotés de capacités leur permettant d'évaluer la difficulté des textes à aborder et de contrôler et réguler le déroulement de la compréhension au cours du déroulement de la lecture, soit que l'enseignant intervienne pour faciliter l'activité de la lecture".

Un petit conseil : si votre enfant souffre de difficultés en lecture, évitez d'aggraver son cas en applicant les méthodes de l'Observatoire national de la lecture !

PERMALIEN I COMMENTAIRES [0]
Motivation des enseignants
jeudi 23 octobre 2003
Les enseignants qui choisissent de travailler dans les écoles privées hors-contrat sont plus motivés que les autres et ils le prouvent : ils acceptent des salaires de 15 à 20% moins élevés que dans le public et ne bénéficient pas du statut de la fonction publique. C'est la contrepartie à accepter pour échapper aux règles bureaucratiques et contraignantes qu'impose l'Education nationale. Mais ils ont la satisfaction de participer à un vrai projet éducatif, adapté aux élèves, souvent en difficulté, qui se tournent vers le hors contrat.

Les enseignants du privé sous contrat acceptent eux aussi un important sacrifice : une étude du Snec-CFTC a montré qu'à carrière identique, un certifié du privé cotisait pour sa retraite 30 490 euros de plus que sont homologue du public pour toucher finalement une pension inférieure de 76 225 euros. Soit une différence totale de 106 715 euros.

Qui manifestait en mai et en juin contre la réforme des retraites ? Ni les premiers, ni les seconds, mais ceux qui bénéficient déjà du statut le plus avantageux.

PERMALIEN I COMMENTAIRES [5]
Rencontre avec Guy Geoffroy, député et membre de la Commission du débat sur l'avenir de l'école
mardi 21 octobre 2003
La délégation de SOS Education a été reçue aujourd'hui à 14 heures à l'Assemblée nationale

SOS Education a pu présenter en détail les résultats du Référendum national sur l'école à Monsieur Guy Geoffroy. Celui-ci s'est montré très intéressé par l'action entreprise par l'association. Il a mutliplié les déclarations encourageantes et s'est déclaré très optimiste sur l'issue future du débat national sur l'avenir de l'école. D'après lui, une fois que le débat sera conclu, les députés voteront une Loi d'orientation sur l'école et l'Education nationale commencera à se réformer. Espérons qu'elle le fasse sans rechigner.



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voilà un nouveau site qui vous donnera raison de bout en bout........soseducation


880068 Publié le 16/11/2003 à 00:49 supprimer cette contribution
Alixe, les liens que tu donnes sont intéressants et j'ai souvent convié les parents d'élèves à consulter "sauver les lettres",tant j'ai l'impression parfois qu'il est un devoir d'insoumission aux instructions officielles quand elles imposent un délire pédagogique.
Le grand débat du mois de décembre avec deux demi-journées de consultation hors temps de travail est sûrement une manoeuvre inutile quand on sait que certains ont fait un mois et demi de grève pour RIEN mais je paticiperai quand même en y allant de ma petite lettre au rectorat en ce qui concerne l'absence de structure pour accueillir les enfants d'enseignants! Qui va garder mon Bibou de quatre ans, deux samedi matin quand les crèches sont fermées? Une inconnue, non déclarée, qui aura répondu à ma petite annonce chez le commerçant du coin...Il en est de même pour toutes ces réunions tardives qui se multiplient et je suis en guerre contre l'éducation nationale qui ne pense jamais aux enfants des enseignants,incapable d'organiser une halte garderie alors que mon collège a la responsabilité de huit cents élèves, incapable même d' instaurer un arbre de Noël ou des centres de vacances.

Les enseignantes ne sont plus des chastes religieuses et elles doivent aussi exiger une politique familiale cohérente qui leur permette de travailler normalement. Combien de beaux dimanches organisés en fonction des copies à corriger (la charge de travail s'étant alourdie à cause de la réduction des horaires:moins d'heures par niveau=plus de classes donc plus de copies) et je commence à être une habituée du square avec copies et stylo rouge.Un oeil sur le tobogan et un autre sur les rédactions!

Je sais que ce discours est mal reçu par les travailleurs aux trente cinq heures qui s'imaginent que les profs se reposent périodiquement pendant leurs vacances mais il m'arrive de penser que j'échangerais bien mes semaines de travail jamais terminé et mon emploi du temps extensible (certaines semaines à 45 heures) contre un horaire régulier et fixe.

Bon, c'était une mise en jambe pour l'exercice de ce débat pseudo-démocratique qui nous fera avaler d'autres couleuvres. Haut les coeurs! C'est quand même le plus beau métier du monde, n'est-ce pas?
747518 Publié le 16/11/2003 à 09:24 supprimer cette contribution
Je connais çà........car j'ai élevé seule trois garçons..

le plus beau metier du monde.....................oui ...........mais assez fatigant nerveusement.....
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