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Coups de gueule

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Paganel, antisémantique - 980920lui écrire blog Publié le 19/02/2009 à 00:26 Demander à la modératrice de supprimer ce forum
Qui défendra les mots quand on les martyrise ?
Je me dois de saisir dès ce soir mon clavier
Pour ne pas contribuer en ces années de crise
À laisser le français ici se dévaluer

Quelle rage tient donc ces rimeurs d'opérette
Quand pour tenter ici d'exprimer leur émoi
Ils alignent leurs pieds comme on tire une brouette
Ou bien joue aux échecs quelque pousseur de bois ?

« Le monde entier n'est plus que la banlieue du rêve »
Ecrivait Rousselot. C'était acte de foi.
« Micheline, reviens, tu n'es plus là, j'en crève !»
Ne pourra pas vraiment, amis, faire le poids.

Certes, mal composer n'est pas tenu pour crime
Mais l'ennui nait toujours de l'uniformité
Alors, bon Dieu, quand vous pondez vos rimes
Pourquoi ne pensez-vous jamais à les croiser ?

Que cherchez-vous donc tous en encombrant les lignes ?
Pourquoi vous montrez-vous tellement enragés
À défaut de talent d'en simuler les signes
Et présenter ici des produits frelatés ?
lysandra - 1562562lui écrire blog Publié le 24/02/2009 à 13:02 supprimer cette contribution
tout a fait d'accord avec toi Dora
1246157 Publié le 24/02/2009 à 13:05 supprimer cette contribution
pas moi il y a aussi des hommes vertueux et des femmes vicieuses ( elles sont rares )
lysandra - 1562562lui écrire blog Publié le 24/02/2009 à 13:07 supprimer cette contribution
tout comme les hommes vertueux Aube
trop rare helas
1246157 Publié le 24/02/2009 à 13:12 supprimer cette contribution
Lysandra
Paganel, antisémantique - 980920lui écrire blog Publié le 24/02/2009 à 13:15 supprimer cette contribution
Citation:
Citation:Le crime fait la honte
Mais, jamais l'échafaud.
Hé ! ^


L'usage de 2 articles , fait répétition
Hé ! ---------------------^
Je ne te chercherai pas des poux dans la tête pour le fait de mettre des virgules là où elles n'ont rien à faire dans tes textes, mais merci de t'abstenir d'en ajouter tout aussi à tort quand tu prétends citer les miens.

Il faut qu'on t'explique comment ça marche, un copier-coller ?

Quant au proverbe, il est cité verbatim.

Mauvaise pioche, donc; mais c'est bien d'avoir essayé
1806855 Publié le 24/02/2009 à 13:25 supprimer cette contribution
Toc toc ..

je sais bien que je suis hors sujet, mais puisque le titre est "coups de gueule", j'm'en va coudegueuler un coup :

Un de mes clients reçoit une LAR du pole emploi, hier, lui sommant de régler ses cotisations du 4è trimestre 2008, en le matraquant évidemment de 10 % au passage. Le mec blémit, verdit, controla, rougit et explosa .... les cotisations étaient réglées et le chèque débité le 22 janvier.

5 autres de mes clients sont dans ce cas.

Après moults coups de bigo au siège du dit pole emploi de mes deux, la signe sonnant toujours occupée, un gus décroche enfin. Il s'avère qu'un ou une stagiaire s'est planté en saisissant des dates et qu'il y a un paquet d'entreprise concernées dans le coin. A 4 euros la LAR, bonjour les économies !!! Pas un seul de ces pignouff n'a tilté en voyant le nombre anormal de relance ?????

Je viens de suer du burnous pour faire un dossier qualité Renault ( qu'ils ont tout pompé sur Toyota ces glands ) ... Y a personne pour auditer ces crétins de fonctionnaires ??????



Paganel, antisémantique - 980920lui écrire blog Publié le 24/02/2009 à 13:31 supprimer cette contribution
Problème identique avec mon syndic : quand il croit constater un retard de paiement des charges, il envoie une LRAR en portant son montant sur le compte de l'intéressé (je ne sais pas si c'est légal ou non, mais peu importe dans le cas présent, vous allez voir).

Quand on lui signale son erreur (par chance, un simple appel gratuit en voix sur IP suffit), il annule à la fois les frais de LRAR et la somme demandée à tort... mais essaie de se rattraper en mettant les frais de LRAR dus à son erreur dans les frais de secrétariat imputables à la communauté.

Pas de ça, Lisette ! On le lui a fait savoir.
2025831 Publié le 24/02/2009 à 13:33 supprimer cette contribution
Et moi qui aide mon propriétaire à payer ses charges car Monsieur n'y arrive plus....
Paganel, antisémantique - 980920lui écrire blog Publié le 24/02/2009 à 13:34 supprimer cette contribution
Citation:
Y a personne pour auditer ces crétins de fonctionnaires ??????
Non. la fonction publique demande à ses sous-traitants d'être ISO 900x (le numéro a d'ailleurs changé, je crois), mais ne se soucie nullement de l'être elle-même. Cette certification sert juste à limiter arbitrairement le nombre des dossiers examinés.

Foutage de gueule flagrant.

Autre superbe invention : la CRAM (caisse régionale d'assurance maladie) ne communique pas avec la CNAV (caisse nationale d'assurance vieillesse). C'est à toi de te transporter en porteur.

Heureusement que les documents à transmettre ne sont pas gravés sur des plaques de marbre; c'est déjà ça !
1806855 Publié le 24/02/2009 à 13:43 supprimer cette contribution
Citation:
Heureusement que les documents à transmettre ne sont pas gravés sur des plaques de marbre; c'est déjà ça !

Déja que Moïse voulait se foutre en maladie pour 10 malheureux commandements ....
2025831 Publié le 24/02/2009 à 13:44 supprimer cette contribution
Fanfan je pensais à toi cette nuit !
Mais où étais-tu et que deviens-tu ?
696121 Publié le 24/02/2009 à 13:44 supprimer cette contribution
Citation:
Qui défendra les mots quand on les martyrise ?
Je me dois de saisir dès ce soir mon clavier
Pour ne pas contribuer en ces années de crise
À laisser le français ici se dévaluer

C'était bien ça la question, non?




Citation:
À laisser le français ici se dévaluer


Qui défendra tes mots , si toi-même , tu les martyrises???
696121 Publié le 24/02/2009 à 13:48 supprimer cette contribution
Citation:
Et moi qui aide mon propriétaire à payer ses charges car Monsieur n'y arrive plus
....

T'es pas obligée , puisque ces charges viennent à son nom et adresse... Cela ne t'concerne pas
2025831 Publié le 24/02/2009 à 13:50 supprimer cette contribution
Oui, mais comme il n'y arrive plus, il me les fait payer et il me remboursera ce qu'il me doit petit à petit m'a-t-il dit !
Enfin, j'ai un voisin qui a proposé de me défendre mais je n'ai pas envie de batailler, ça me fatigue
Paganel, antisémantique - 980920lui écrire blog Publié le 24/02/2009 à 13:55 supprimer cette contribution
Citation:
Et moi qui aide mon propriétaire à payer ses charges car Monsieur n'y arrive plus
Règle essentielle de toute négociation : ne jamais accorder quelque chose sans demander quelque chose d'autre en échange. Même symbolique.

Et c'est valable pour tout y compris pour l'éducation des enfants (dans le domaine sexuel, pas la peine que je le rappelle, les dames ont de tout temps su faire ).

Seul problème : une fois qu'ils savent mieux négocier que nous, ils arrivent à sacrément nous embobiner sans même qu'on s'en rende compte (ah, l'enfoiré ! ).

Dans ton cas, un taux d'intérêt de 2% pour dépréciation monétaire est un minimum. Tu peux aussi négocier quelques délais de paiement dans l'année, une réfection de quelque chose, etc.

Que feras-tu si ton propriétaire vend l'appartement et que le nouveau refuse d'honorer les créances de l'ancien, qui ne sont pas son problème ?
696121 Publié le 24/02/2009 à 13:58 supprimer cette contribution
Citation:
Oui, mais comme il n'y arrive plus, il me les fait payer et il me remboursera ce qu'il me doit petit à petit m'a-t-il dit !

Plutôt que d'attendre que qq'1 ki n'y arrive plus te rembourse, demande lui de soustraire ce kil te doit dans le prix du loyer. kif kif
1806855 Publié le 24/02/2009 à 14:10 supprimer cette contribution
Citation:
Fanfan je pensais à toi cette nuit !

Citation:
Mais où étais-tu et que deviens-tu ?

Je zone et rode tel un neutron libre sur la toile ...

Prof : un étron libre ?????
Paganel, antisémantique - 980920lui écrire blog Publié le 25/02/2009 à 16:57 supprimer cette contribution
Citation:
Je me dois de saisir dès ce soir mon clavier
Pour ne pas contribuer en ces années de crise
À laisser le français ici se dévaluer
Dora comprend vite, mais il faut lui expliquer longtemps...
2331325 Publié le 25/02/2009 à 17:11 supprimer cette contribution
Il est préférable de savoir maîtriser ses nerfs avant de maîtriser le Français.
Le Français peut se lire dans les chiottes, ce qui relativise son importance...
2025831 Publié le 25/02/2009 à 17:18 supprimer cette contribution
Ce sont surtout les hommes qui lisent dans cet endroit
2331325 Publié le 25/02/2009 à 17:21 supprimer cette contribution
En fait je voulais dire cette pensée qui me traverse l'esprit et qui peut très bien être un sujet de philo acceptable :

Martyriser ou pas la langue française, on peut très bien s'en passer, par contre de chier.....
696121 Publié le 25/02/2009 à 17:25 supprimer cette contribution
Citation:
Martyriser ou pas la langue française, on peut très bien s'en passer, par contre de chier..


Pliééééééééée
2025831 Publié le 25/02/2009 à 17:27 supprimer cette contribution
Citation:
Martyriser ou pas la langue française, on peut très bien s'en passer, par contre de chier..

C'est un des nouveaux sujets de philo pour le bac de cette année Sergent ?
2331325 Publié le 25/02/2009 à 17:31 supprimer cette contribution
J'imagine très bien le titre :

Les priorités incontournables de la vie.
696121 Publié le 09/04/2009 à 13:49 supprimer cette contribution
Ici, c'est bien le forum coup de gueule , non?
Okayyy je reviendrai
2481964 Publié le 09/04/2009 à 13:50 supprimer cette contribution
696121 Publié le 04/05/2009 à 12:26 supprimer cette contribution
Le gourdin a encore disparu
2314983 Publié le 04/05/2009 à 16:12 supprimer cette contribution
illet 1870 -Annonce de la candidature du prince Léopold de Hohenzollern au trône d'Espagne.
5 juillet 1870 -Le ministre français des affaires étrangères, le duc de Grammont prononce un discours agressif à la tribune du Corps législatif.
7 juillet 1870 -Demande de la France à la Prusse du retrait de la candidature du prince Léopold de Hohenzollern.
12 juillet 1870 -Dépêche d'Ems modifiée par Bismarck de façon à provoquer le gouvernement de la France.
15 juillet 1870 -Guillaume 1er décrète la mobilisation. Les crédits de guerre sont votés par le corps législatif français.
19 juillet 1870 -la France déclare la guerre à la Prusse.
24 juillet 1870 -L’escadre du Nord du vice-amiral Bouët-Willaumez appareil pour la mer Baltique.
25 juillet 1870-Une troupe de six éclaireurs commandée par le comte Von Zeppelin est surprise dans une auberge alsacienne à Schirlenhof, il y a un tué de part et d'autre. Les allemands sont faits prisonniers mais le comte Zeppelin, le futur aéronaute et inventeur, qui deviendra aussi général, parvient à s'enfuir.
27 juillet 1870 -Les places de Metz, Thionville, Phalsbourg, Verdun, Montmédy, Bitche, Longwy et Toul sont déclarées en état de siège.
28 juillet 1870 -l'Empereur Napoléon III prend le commandement de l'Armée du Rhin et se rend à Metz. La régence est assurée par l’impératrice Eugénie.

2 août 1870 -"La reconnaissance offensive" de Sarrebruck, seule incursion des français chez l'ennemi, est un petit engagement sans réelle portée. La presse française trop pressée de rassurer l'opinion publique transforme maladroitement ce très court succès en grande victoire.
4 août 1870 -"La surprise de Wissembourg" va hélas détromper le pays sur la réalité des faits, quand la 3éme armée allemande attaque la division du général Abel Douay. Les français, se défendent bien mais, bientôt, succombant sous le nombre (10 000 hommes contre 40 000) ils doivent se replier. Le général Douay est tué par un obus. C'est la 1ére défaite française, beaucoup suivront.
6 août 1870 -La bataille de Wœrth-Frœschwiller est déclenchée sans la décision des états-major sur l'initiative des allemands. L'armée française résiste bien et les fameux "Turcos", les tirailleurs algériens, font des prodiges de courage. Bientôt ces combattants sont en danger d'être totalement encerclés. Les célèbres charges des cuirassiers des brigades Michel et Bonnemain lancées pour les dégager sont des échecs. Ces magnifiques cavaliers sont sacrifiés vainement. Mac-Mahon vaincu doit faire sortir son armée d'Alsace et il bat en retraite vers le camp de Châlons-sur-Marne. Les pertes sont lourdes 8 200 tués et 1 370 disparus côté allemand et presque 10 000 français hors de combat et 6 200 prisonniers. Le même jour, Forbach-Spicheren est le théâtre d'une nouvelle défaite. L'Armée de Lorraine est attaquée par les prussiens. Le général Frossard demande à Bazaine des renforts que ce dernier ne lui fournira pas. Frossard décide alors de rompre bien que cela ne soit pas absolument nécessaire car il a en effet surestimé les forces allemandes. La mauvaise nouvelle de ces deux revers en Alsace et Lorraine provoque la chute du ministère Ollivier.
10 août 1870 -Le nouveau gouvernement dirigé par le général Cousin-Mautauban, comte de Palikao prend des mesures pour tenter de sauver la situation et décrète l’appel de la classe 1870.
12 août 1870 -Le maréchal Bazaine prend le commandement de l’armée du Rhin réduite aux corps d’armée de Lorraine et Mac-Mahon assure le commandement des trois corps en retraite depuis l’Alsace vers le camp de Châlons-sur-Marne. Occupation de Nancy.
14 août 1870 -L'armée du Rhin constituée des restes de l'Armée de Lorraine et commandée par Bazaine se dirige vers Verdun quand les prussiens engagent, une nouvelle fois sans ordre, le combat de Borny. L'engagement prend de l'ampleur, de chaque coté de nouvelles unités sont engagées et la bataille se poursuit jusqu'à la nuit. Les allemands décrochent et les français, malgré de lourdes pertes, (4 906 allemands et 3 600sont tués ce jour-là) pensent avoir remporté une victoire certaine. Ce combat est en réalité assez néfaste pour l'armée de Bazaine dont elle retarde la retraite sur Verdun. Le général Decaen blessé ce 14 août est emporté à l'ambulance et y meurt quelques jours après.
15 août 1870 -Le blocus des côtes allemandes en mer du Nord et en mer Baltique est proclamé.
Le 16 août 1870 au matin une grande bataille débute à Rezonville-Mars-La-Tour, les français encore au bivouac sont attaqués par les allemands. Le combat dure 12 heures et Bazaine à l'issue de cette journée prend, contre toute attente, les français restant maîtres du champ de bataille, la décision de faire retraite sur Verdun au lieu d'envisager de continuer la lutte le lendemain en exploitant les avantages dus à sa position et à la supériorité numérique des français engagés. Les pertes sont lourdes pour les deux camps : 15 790 allemands et 16 959 français.
Le 18 août 1870 s’engage à Saint-Privat une sanglante bataille. Malgré une héroïque défense les soldats français commandés par le maréchal Canrobert doivent céder le terrain. Les allemands sont maître de Saint-Privat. C’est pour eux une victoire chèrement acquise car cette bataille est la plus meurtrière de la guerre de 1870, 20 159 allemands et 12 275 français sont tués dans cette bataille. Le rôle actif de l’Armée du Rhin est terminé et le lendemain de la bataille de Saint-Privat, son sort est fixé. La ville de Bar le Duc, préfecture de la Meuse, est occupée. Le général Trochu est nommé gouverneur de Paris par Napoléon III.
20 août 1870 -L'armée de Bazaine repliée autour de Metz est encerclée et le blocus de la cité commence. La troisième armée allemande marche sur Paris.
23 août 1870 - Mac-Mahon quitte le camp de Châlons pour porter secours à l'armée du Rhin.


Du 26 au 29 août Après avoir soutenu les combats de Grandpré, Buzancy et Nouart l'armée de Mac-Mahon est finalement rejetée et encerclée dans la cuvette de Sedan.


Le 30 août 1870 c'est la "surprise" de Beaumont en Argonne. Le corps du général de Failly au repos lors de cette attaque, est mis en déroute par les allemands. Les pertes françaises sont lourdes et de Failly, à la suite de cette bataille est démis de ses fonctions.
Le 31 août 1870 à Noisseville parties de Metz, les troupes françaises du maréchal Bazaine tentent de passer au travers de lignes prussiennes commandées par le Prince Frédérique-Charles mais, par suite de retards dans la marche, les troupes n'arrivent en position qu'à 16 h alors que les allemands ont eu le temps d'amener des forces sur le point menacé. Dans un premier temps, les français semblent pouvoir l'emporter, et parviennent à conserver le terrain qu'ils ont conquis pendant la journée. Le combat se prolonge dans la nuit et reprend le lendemain ou les français sont tenus en echec. A midi le maréchal donne l'ordre de rentrer dans les camps. Les français perdant 3 379 soldats et 145 officiers. Les prussiens perdent, eux, 2 850 soldats et 126 officiers.

Premier septembre 1870 - L'armée de Mac-Mahon est défaite à Sedan. Les allemands attaquent à Bazeilles et Donchéry, Mac-Mahon est blessé, le brave général Margueritte est tué à la tête de ses cuirassiers qui, comme à Frœschwiller sont menés à la mort en pure perte lors des charges de Floing. Le roi de Prusse assistant à ce terrible spectacle et, rempli d'admiration pour le courage de ces cavaliers qui prêts à mourir jusqu'au dernier chargent par trois fois, ne peut s'empêcher de s'écrier "Ah les braves gens !" Ici se situe l'épisode fameux de la "maison des dernières cartouches" à Bazeilles. Une poignée de marsouins sous les ordres du commandant Lambert s'illustre en résistant pendant 7 heures jusqu'à la dernière extrémité et la capture, (le célèbre tableau d'Alphonse de Neuville, peint en 1873, inspiré de ce fait glorieux aura un énorme succès). L'armée de Châlons est en péril et Napoléon III décide de cesser le combat et de se rendre avec elle en début d'après midi. La catastrophe de Sedan s'achève par la destruction de la dernière armée française régulière. Le bilan est lourd de part et d'autre, 70 000 prisonniers français seront entassés dans les pires conditions sur la presqu'île d'Iges. Cet endroit portera ensuite le nom révélateur du "Camp de la misère". La défaite de Sedan porte un coup fatal à l'Empire et fait prendre à la guerre un tournant décisif. Le gouvernement de la Défense nationale dirigé par le général Trochu veut organiser la défense de Paris maintenant menacé et poursuivre la guerre en province.
4 septembre 70 -Napoléon est déclaré déchu et la République est proclamée. Le gouvernement de la Défense nationale se met en place sous la présidence du Général Trochu.
11 septembre 1870 -Départ de la délégation du gouvernement français pour Tours.
18 septembre 1870 -Le général Ducrot est battu à Châtillon et la ville de Versailles est conquise, sans combat par les prussiens.
20 septembre 1870 -Le siège de Paris commence. Entretiens de Ferrières entre Bismarck et Jules Favre le nouveau ministre des affaires étrangères.
23 septembre 1870 -La ville de Toul capitule.
Le 27 septembre 1870 toutes les communications entre Paris et la province sont interrompues.
28 septembre 1870 -L'héroïque ville de Strasbourg assiégée depuis le 20 août et éprouvée par de durs bombardements capitule à son tour.
30 septembre 1870 -Le 13e corps du général Vinoy attaque avec 20 000 hommes les villages de Chevilly, Choisy le Roi et de l'Haÿ mais les défenses en sont formidables et l'attaque échoue. 2 000 français et 400 allemands sont mis hors de combat. Le général Guilhem est tué.

5 octobre 1870 -Bismarck établit son quartier général à Versailles.
6 octobre 1870 -Une brigade d'environ 5 000 hommes commandée par le général Dupré se heurte, dans les Vosges, à l'avant-garde de l'armée de Werder autour des villages de Nompatelize et de La Bourgonce. Les français se battent courageusement, le nombre d'hommes engagés dans cette bataille est équivalent de part et d'autre, mais l'artillerie de campagne allemande fait la différence. Le général Dupré est blessé et vers le soir les français doivent rompre et faire retraite, à travers bois, dans la direction de Rambervilliers et d' Épinal.
7 octobre 1870 - Combat de Ladonchamps, ou Bellevue près de Metz, dernier acte accompli par l'armée de Bazaine à laquelle il ne reste que quelques jours à vivre. Trois généraux, 61 officiers et 1 208 soldats français sont mis hors de combat lors de ce combat. Léon Gambetta quitte Paris à bord du ballon l'Armand Barbès pour rejoindre Tours et y organiser une armée de 600 000 hommes, celle-ci prendra le nom d'Armée de la Loire. Combats à Rueil et à La Malmaison.
10 octobre 1870 -L'armée de la Loire, commandée par le général la Motterouge, affronte à Artenay celle du général bavarois von der Tann. Les 14 000 bavarois avantagés par une supériorité écrasante de leur artillerie obligent les 11 000 français à retraiter et s'ouvrent la route d'Orléans. Les bavarois perdent 200 hommes dans ce combat et les français 900.
11 octobre 1870 -Les bavarois s'emparent d'Orléans, 700 français sont tués et 1800 faits prisonniers. Les soldats de la Motterouge battent en retraite et se rallient au sud d'Orléans. A la suite de cette nouvelle défaite, le général la Motterouge est relevé de son commandement et remplacé par le général d'Aurelles de Palladines. Arrivée de Gambetta à Tours.
13 octobre 1870 -25 000 hommes exécutent une grande reconnaissance offensive sur les villages de Bagneux et de Châtillon. Ce combat se solde par la perte de 400 hommes dans chaque camp.
Le 18 octobre 1870 une armée allemande de 12 000 hommes attaque Châteaudun. Le commandant de Lipowski avec ses 1 200 francs-tireurs et gardes nationaux organise la résistance. Des barricades sont dressées, les défenseurs tiennent jusqu'au soir mais succombent sous le nombre. Les allemands, furieux d'avoir été si longtemps tenus en échec et d'avoir subit de lourdes pertes incendient Châteaudun. 200 maisons sont la proie des flammes. L'exemple de la résistance acharnée de cette cité a soulevé l'admiration du peuple français. A ce titre Châteaudun comme Belfort a, comme dit l'expression officielle, "Bien mérité de la patrie" et la croix de la légion d'honneur figure désormais sur ses armoiries.
21 octobre 1870 -Combat de La Malmaison, à l'ouest de Paris
Le 27 octobre 1870 Metz capitule, 31 drapeaux français sont détruits ou brûlés pour ne pas tomber aux mains de l'ennemi.
Le 30 octobre 1870 au Bourget malgré une résistance acharnée les prussiens reprennent le village qui était resté aux mains des français après le dur combat du 28. Sous les ordres du commandant Brasseur une poignée de soldats résiste héroïquement dans l'église jusqu'à la dernière cartouche. Les allemands doivent utiliser le canon pour les déloger et les amener à se rendre. Lors de cette journée le commandant des mobiles Ernest Baroche trouve glorieusement la mort, (la rue où il est tué porte aujourd'hui son nom).
31 octobre 1870 -Insurrection populaire à Paris. Prise de Dijon.

Premier novembre 1870 -Bismarck et Thiers s'entretiennent à Versailles.
2 novembre 1870 -Levée en masse et mobilisation des hommes valides de 21 à 40 ans.
3 novembre 1870 -Les troupes allemandes, commandées par le général von Werder investissent les pourtours de la ville et commencent le siège de Belfort qui ne cessera qu'à l'armistice du 28/01/71. Il faudra un ordre formel du gouvernement de la Défense nationale pour que le lieutenant-colonel Denfer-Rochereau consente à se rendre. Les défenseurs quitteront la forteresse avec "Les honneurs de la guerre" le 15 février 1871.
8 novembre 1870 -Capitulation de Verdun.
9 novembre 1870 -Les français remportent une indiscutable victoire à Coulmiers les bavarois de von der Tann reculent, laissant 1300 hommes hors de combat et 2 500 prisonniers, le 10 ils évacuent la ville d'Orléans qui sera de nouveau occupée par l'armée françaises qui a perdu 1800 hommes, tués, blessés ou disparus. Ces nouvelles redonnent un peu d'espoir au gouvernement de la Défense nationale, l'idée d'une sortie de Paris pour tenter une percée commence à faire son chemin.
10 novembre 1870 -La ville d'Orléans est libérée par les troupes françaises.
Le 24 novembre 1870 à Ladon les troupes du grand-duc de Mecklembourg et de Frédéric-Charles défont les mobiles de la Haute- Loire et les francs-tireurs du Doubs. La ville de Thionville capitule.
19 novembre 1870- A Châtillon-sur-Seine succès de Ricciotti Garibaldi qui surprend les allemands avec les francs-tireur de l'armée des Vosges. 80 allemands sont tués et 200 faits prisonniers. Meurtres, pillages, prises d’otages, réquisitions et humiliations de toutes sortes seront ensuite exercées par représailles par l'ennemi.
Le 27 novembre 1870 les 17 000 soldats du général Farre et les 8 000 hommes de la garnison d'Amiens affrontent les Prussiens commandés par le général Manteuffel. Attaqués sur la droite à Dury, au centre à Villers-Bretonneux les français sont débordés par la cavalerie allemande et contraint de se replier derrière la Somme en évacuant Amiens. Environ 1 383 soldats français sont tués ou blessés, et mille porté disparus. Les Prussiens perdent 1 216 soldats et 76 officiers
Le 28 novembre 1870 les français attaquent à Beaune la Rolande mais les deux tentatives pour l'enlever sont repoussées. Lors de cette journée les français perdent 3000 hommes, dont 1600 prisonniers, et les prussiens 900.
Le 30 novembre et du 1 au 3 décembre 1870 l'Armée de Paris tente une percée à Champigny sur Marne. La bataille d'abord bien commencée par les français tourne à la défaite, le froid très vif affecte fortement les combattants et les pertes sont lourdes. Sans profiter de l'avantage acquis, le général Ducrot ordonne la retraite. Ces tristes journées se solderont par la mort de nombreux soldats français et de 2 généraux ; Renault et Ladreit de La Charrière."L'Armée du général Ducrot devait passer la Marne, le 29 novembre, dans la boucle de la rivière entre Joinville et Bry. La construction des ponts ayant été retardée, le passage ne s'effectua que le 30 novembre ; malheureusement, la veille, plusieurs démonstrations avaient été faites sur divers points, et les allemands, ainsi prévenus, se tenaient sur leurs gardes. L'attaque fut menée très vigoureusement ; mais toutes les difficultés n'ayant pu être prévues, les mouvements des colonnes ne se firent pas avec la précision désirable. Certaines fractions attaquèrent trop tôt, d'autres arrivèrent trop tard. Leurs efforts restèrent décousus. L'ennemi avait organisé une ligne de résistance extrêmement forte. Le parc de Villiers, particulièrement, était transformé en une véritable citadelle dont les feux battaient les glacis en avant. Plusieurs attaques, héroïquement répétées, vinrent échouer devant cette position. A la nuit tombante, le combat cessa ; nous restâmes maîtres de Champigny et de Bry. Tandis que la bataille principale se livrait à Champigny, une offensive était également dirigée sur Montmesly et une autre sur Choisy-le-Roi. Ces deux actions, insuffisamment liées entre elles et avec l'action principale, n'eurent aucun résultat. Le combat de Montmesly avait été cependant très sérieux. Les troupes françaises perdirent à Choisy, une centaine d'hommes hors de combat ; à Montmesly, environ 1200 hommes dont 130 morts ; les allemands, environ 500 hommes. Le froid dans les nuits suivantes fut exceptionnellement rigoureux. La bataille recommença le 2 décembre. Les allemands reprirent partout l'offensive, sans réussir à enlever nos positions. Une quatrième nuit dut être passée au bivouac, par une température glaciale. Le 3 au matin, voyant l'état lamentable de ses soldats, cruellement éprouvés par le froid et épuisés de fatigue, le général Ducrot les ramena de l'autre côté de la Marne. La retraite se fit en ordre. Les pertes du 30 novembre au 3 décembre furent d'environ 12000 hommes, dont 2000 tués, 8000 blessés, 2000 disparus ; celles de l'ennemi, moitié moindres". (Général Niox in "La Guerre de 1870 simple récit" édition Delagrave 1897)

Premier décembre 1870 -Une division du 16éme corps (général Chanzy) attaque Villepion et en chasse l'ennemi. Les pertes s'élèvent à un millier d'hommes de part et d'autre.
2 au 4 décembre 1870 - le 2 décembre 1870 l'Armée de la Loire (40 000 hommes) commandé par le général Chanzy est battue par l'armée allemande du grand Duc de Mecklembourg (35 000 hommes) à Loigny. Les pertes sont lourdes dans ces combats de Loigny, Poupry et Patay (4 décembre) l'armé de la Loire y laisse 7 000 hommes dont 2 500 prisonniers, coté allemand 4 000 hommes, dont 2 300 bavarois, sont tués.
5 décembre 1870 -Les villes d'Orléans et de Rouen sont réoccupées par l'ennemi.
Du 6 au 10 décembre 1870 la deuxième Armée de la Loire, constituée à partir de celle d'Aurelle de Paladine, destitué le 4/12, et commandée par le général Chanzy défend les lignes de Josnes et du Loir contre l'armée du grand-duc de Mecklembourg-Schwerin. Vallière, Villermain, Foinard, Cravant, Villorceau, Marchenoir, Beaumont, Cernay, la Villette, Origny, Tavers, Montlivault, Chambord, Villejouan, Beaugency etc, sont le théâtre de combats où la deuxième armée de la Loire tiens l'ennemi en échec. Le 11 décembre Chanzy, ayant perdu près de 5 000 hommes, entame, à l'insu de l'ennemi un mouvement de retraite sur le Loir.
8 décembre 1870 -Transfert de la délégation du gouvernement français de Tours à Bordeaux.
14 décembre 1870 -Les villes de Phalsbourg et de Montmédy capitulent. Les combats de Fréteval et Morée, menés par le grand-duc de Mecklembourg contre la 2e armée de la Loire, tournent à l'avantage des allemands.
Le 15 décembre 1870 le prince Frédéric-Charles attaque Vendôme avec deux corps d'armée, les soldats du général Chanzy s'y défendent bien et, au soir de cette journée, restent sur leurs positions. Le lendemain, Chanzy commence un repli sur la Sarthe.
Le 18 décembre 1870, au combat de Nuits Saint Georges, les badois combattent les légionnaires du Rhône et de la Gironde et les battent.
21 décembre 1870 -Échec d’une nouvelle tentative de sortie de l’armée de Paris vers Saint-Denis et Ville-Evrard.
23 décembre 1870 -Bataille de Pont-Noyelles.
Le 27 décembre 1870 les forts de l'Est et le plateau d'Avron sont bombardés.

2 janvier 1871 -Capitulation de Mézières.
Le 3 janvier 1871 à Bapaume, l'Armée du Nord remporte une victoire sous le commandement du général Faidherbe.
Le 5 janvier 1871 débute le bombardement des forts du sud de Paris.
9 janvier 1871 -Le général Bourbaki attaque et bat les allemands à Villersexel, ceux-ci inférieurs en nombre, doivent céder le terrain.
11-12 janvier 1871 -La deuxième Armée de la Loire commandée par le général Chanzy est battue au Mans, le bilan est sanglant et disproportionné. Les prussiens perdent 3 400 hommes, les français 6 000 et 20 000 sont faits prisonniers ou sont portés disparus ou déserteurs. Pour éviter l'anéantissement de son armée au bord de l'effondrement, le général Chanzy fait battre en retraite vers la Mayenne.
14 janvier 1871 -L'Armée de l'Est du général Bourbaki est défaite à Héricourt, elle combat pendant trois jours sur la ligne de la Lisaine et commence une retraite sur Besançon.
19 janvier 1871 -L'Armée du Nord de Faidherbe est vaincue à Saint-Quentin mais elle empêche par sa résistance l'occupation des départements du Pas de Calais et du Nord. Le même jour l'Armée de Paris opère une sortie vers Montretout et Buzenval mais" la sortie torrentielle "porteuse de tant d'espoir est un échec sanglant. Les gardes nationaux subissent de lourdes pertes. Le général Trochu (dont Victor Hugo a dit qu'il était le participe passé du verbe "trop choir") est contraint de démissionner.
Le 22 janvier 1871 les parisiens s'insurgent à l'annonce de ce nouvel échec. Le général Vinoy fait tirer sur les manifestants qui y laissent des morts. Les principaux chefs de la gauche révolutionnaire sont arrêtés.
27 janvier 1871 -Capitulation de Longwy
Le 28 janvier 1871 Paris capitule par la convention de Versailles.
29 janvier 1871 -Les allemands prennent possession des forts qui entourent Paris. Un armistice de 21 jours est conclu entre le gouvernement de Paris et Bismarck.
30-31 janvier 1871- Retraite de l'armée de l'Est du général Bourbaki vers Besançon, Pontarlier et la Suisse.

Le premier février 1871 le reste de l'Armée de l'Est commandé par le général Clinchamp, successeur du général Bourbaki qui a tenté de se suicider, passe en Suisse, y est désarmé et interné.
6 février 1871 -Démission de Gambetta à Bordeaux.
8 février 1871 -Élection de l'assemblée nationale française.
Le 13 février 1871 le cessez-le-feu est décrété dans l'Est.
14 février 1871 -Réunion de l'Assemblée nationale à Bordeaux.
16 février 1871 -Reddition de Belfort.
17 février 1871 -Adolphe Thiers est élu chef du pouvoir exécutif provisoire.
26 février 1871 -Des préliminaires de Paix sont signés à Versailles.

Premier mars 1871 -Les prussiens font leur entrée dans Paris et défilent sur les Champs Elysées désertés. La capitale ressemble à une ville morte, les boutiques, les cafés, sont fermés et même les habitants, qui ont clos leurs volets, semblent invisibles. Les prussiens évacueront Paris le 3 mars.
22 mars 1871 -La forteresse de Bitche qui résistait à un siège depuis le mois d'août 70 ouvre ses portes.

10 mai 1871 -la signature du traité de Francfort [le texte du traité] oblige la France à céder une partie de son territoire ; le Haut Rhin, Le Bas Rhin et une grande partie de la Lorraine. Une somme de cinq milliards de francs-or doit aussi être versée à l'Allemagne. En septembre 1873 cette somme réunie avec deux emprunts est payée.

9 juin 1871 -Incorporation de l'Alsace et la Lorraine dans le nouvel empire allemand.
16 juin 1871 -Parade de la victoire à Berlin.

Le 16 septembre 1873 le territoire français est totalement évacué par les allemands.
La charge de Rezonville d'après un tableau de Aimé Morot.
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Casques et coiffures de l'armée française.
Casques et coiffures de l'armée allemande.
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Sans commentaire???????????????????????
2314983 Publié le 04/05/2009 à 16:14 supprimer cette contribution



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les le mauvais et le bien de la guerre??
696121 Publié le 06/05/2009 à 19:29 supprimer cette contribution
Eh bien, pour un coup de gueule , tu as fait fort!!!!
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